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 Une hasarde rencontre (Privée Ambroisia)

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A. Cristal Trendle
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MessageSujet: Re: Une hasarde rencontre (Privée Ambroisia) Sam 26 Jan 2013 - 15:19

Le crépuscule embrasait les cieux. Il était temps pour moi de me changer. J'étais chez moi, et je venais d'apercevoir la couleur orangée du ciel. Je fermais les volets, les fenêtres et les portes. J'étais seule dans la salle de bains. Je quittais mes vêtements. Je n'étais plus qu'une enveloppe. Ni Cristal, ni Shadow. Juste un corps doté de vie et nu comme un ver. Je lâchais mes cheveux qui se mirent à cascader dans mon dos. D'une main, je repoussai une mèche indésirable. Je sortis mon vêtement, et avant de l'enfiler, me passai de l'eau sur le visage. Je me regardais. Aux jeux de lumière, je compris que la Lune était en train de prendre le dessus sur le soleil couchant. Je jetai un dernier coup d'oeil à mon reflet, et celui-ci m'indiqua que j'étais prête à devenir quelqu'un. Shadow. J'enfilai une paire de collants fins rouges et noirs, puis mon costume, déchiré volontairement aux jambes et aux bras. Une manche avait été arrachée volontairement, ainsi que la jambe contraire. J'ajustai mon costume, et continuais ma tâche. J'attachai mes cheveux noirs en une longue tresse. Une fois mes cheveux dégagés, je pus passer à l'étape qui me plaisait le plus : le maquillage. Je plaçais la poudre blanche sur tout mon visage, ce qui me donnait un air de poupée en porcelaine. Puis j'ajoutais le rouge sang sur mes paupières. Je sortis de la petite armoire dans laquelle était rangé mon costume, mon poignard et m'entaillais le doigt volontairement. Je pris le sang qui en sortait et l'apliquai au-dessus du rouge. Pour donner un air plus réaliste. Je répétais l'opération pour l'autre oeil, mais pas sur les lèvres. Je me mis un coup de rouge à lèvres de la même couleur que l'hémoglobine, et enfilais mes "chaussures". J'étais fin prête. Je rabattis ma capuche sur la tête et grimpais sur les toits. Ma journée commençait enfin.

Mon poignard était caché dans ma manche encore longue. J'avais du travail aujourd'hui. Pas mal de gens à m'occuper. Nous allons rester poli, tout de même. Gentil, sage, de bonne famille, respectueux. Des morts qu'il va y avoir cette nuit. Une, deux, trois, quatre.... Les morts s'enchaînent. Je suis pire que la Faucheuse. Le doigt que je m'étais entaillé saignait encore un peu, et une croûte essayait de se former. On fait une pause. On descend des toits Shadow. On marche un peu. De toute façon, là tu ne peux plus passer de toits en toits. La rue est trop grande et on risquerait dete voir. Et là, t'es mal. Je descendis prudemment, prenant appui sur les rebords de fenêtre, les gouttières et autres corniches. Uptown. Retour à la case départ. Ou pas. Je ne sais pas vraiment où j'habite. A vrai dire, je me fiche un peu du nom des rues, ce qui m'intéresse, c'est ceux qui y habitent, et comment ils me traitent. Je marche. Normalement. Au sol. Comme tout le monde. Personne. Pas un chat. Les rues étaient désertes hormis à quelques endroits. Je passai à côté de quelqu'un et, à la manière que j'avais quand j'étais gamine, volais la montre, le portefeuille et les clés de domicile de cet inconnu. J'avançais normalement, attendant la réaction de la personne lorsqu'elle se rendrait compte qu'il lui manque tous ses objets de valeur. L'homme le remarqua plus vite que je ne l'avais pensé. J'entendis alors un :
"-Salope, je vais te buter. Rennds moi tout ce ue t'as pris."
Je lui adressais un sourire Made In Shadow. Presque celui du Cheshire.
"-Moi ? Mais je n'ai rien pris, c('est vous qui m'en avez fait cadeau ! "
Un imprévu. Un énorme imprévu. Il était armé. Il approcha son pistolet de ma tempe, fit descendre de la capuche et m'adressa un sourire ressemblant au mien.
"Arrête ça. Je sais que c'est toi."
Et retournement de la situation. J'avais sorti mon poignard sans qu'il s'en rende compte et un mort s'ajouta à ma liste. Celui-ci, personne ne remarquerait sa disparition. Je pris le corps, et le balançais dans la poubelle. Je remis les sacs d'ordure par-dessus lui. De là où il était, on ne le retrouverait pas avant demain matin. Je continuais ma route, assez satisfaite de ma récolte, quand une personne me heurta, me faisant tomber à terre. Une blonde, avec une robe rouge et un air désolé.

« -Ah pardon, je.. Je suis désolé... Ça va ?
-Ca va aller. Et vous ? »

Le doigt qui avait servi à ma transformation totale s'était remis à saigner, et je le portais à ma bouche pour que le saignement se coupe. Ma capuche n'était plus sur ma tête, j'avais oublié de la rabattre après avoir tué l'homme. Un léger vent froid se glissa dans la ruelle, faisant s'agiter un peu ma cape.

"-Qui êtes-vous ? "


Oui. Qui êtes-vous ? Parce qu'il y a peu de personne n'habitant pas dans ce quartier qui viennent à Uptown. Trop dangereux. Soi-disant, hein ? Si on sait se faire respecter, si on sait s'adapter, ça peut être le plus bel endroit du monde. La pauvreté règne, et la loi du plus fort aussi. Mais c'est la meilleure façon de vivre. On a pas besoin de toutes ces... Choses qu'ont les riches. Nous, au moins, on sait se défendre. S'il arrive quelque chose, on a tous un très grand sens de l'évasion. Et on est tous capables de tuer, ce qui peut s’avérer être un avantage dans un combat. Physique ou verbal. Tuer est la meilleure façon de se débarrasser de ses problèmes. Surtout quand on le fait avec... Finesse. Quoique l'attaque bourrin est très prisée elle aussi, et elle marche toujours mieux. Mais quand on a le plaisir de tuer, c'est toujours bon de le faire lentement. D'y prendre plaisir parfois. Je replaçais une mèche rebelle derrière mon oreille. La rue était sombre faute d'éclairage de qualité, les pavés qui recouvraient le sol souillés de sang et de choses... Diverses et variées. On entendait au loin les ricanements rauques de quelques dockers ou autres homme de trèèès bonnes fréquentations. Et puis les gloussements des filles faciles. Et en fond sonore un cliquetis. D'armes. Des cris plus loin. Je n'avais toujours pas rangé mon poignard dans ma manche. J'avais intérêt à tomber sur une criminelle. Sinon, je suis bonne pour retourner à BlackGate.
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MessageSujet: Re: Une hasarde rencontre (Privée Ambroisia) Dim 27 Jan 2013 - 5:07

« Ca va aller. Et vous ? »

J'aimerais toutefois lui dire *non*. J'avais une mine aussi affreuse que l'ambiance urbaine de cette ruelle. Face à la jeune femme, je retenais mon air pâle et essayai tant bien que mal d'essuyer les cernes de crayons gâchée par les larmes. Malgré ma situation tout bonnement dérisoire, je hochai la tête affirmant que tout va bien. Il fallait que je cesse de renifler pour éviter mon embarra.. Surtout envers une personne, cela serait bien malpoli. Mais la nervosité m'envahissait.

Après un bref moment, j'observais la jeune femme. Elle avait un style particulièrement intriguant. Ce n'était tous les jours qu'on rencontre ce genre de personnage. Mais au vu des autres, celle-ci avait l'air plutôt très congru. ~ Je sentis le froid chatouiller tout le long de mon corps que j'échappais un frissonnement agité. Dieu qu'il faisait froid, j'avais complètement oublié d'emporter une écharpe, ou un manteau. L'imbécile que je suis !

« Qui êtes-vous ? »

Bizarrement, j'aurais voulu lui répondre par mon véritable nom *Harleen*.. Ça serait curieusement abracadabrant puisque normalement, ce nom ne fût plus utilisé depuis bien longtemps. Le faire revenir serait également farfelu de ma part. Mais le fait que je venais tout bêtement me faire rejeter par le Joker me donnait l'envie. Cependant, cette volonté me sortait insolitement de ma tête.

« Mon nom je l'ai oublié, abandonné et remplacer par un stupide surnom barjot ! »

Oui bon, ça c'était sous l'effet de la colère que je disais ça. Je ne savais pas ce que je disais. Mais je sais qu'au fond de moi, je ne le trouvais pas stupide. Néanmoins, si vous avez déjà ressenti la même sensation haineuse envers une personne qui vous a malmené par des actions blâmées, vous agirez sûrement à la même façon que moi, j'en suis sûr ! Insulter, s'opposer à la personne en question alors que cela ne dura pas éternellement.. Puis au final, après que le beau temps supplanta la pluie, vous vous en voudriez après quelques assortiments d'injures imprévues.

* Stupide, Barjot, ce n'était pas du tout ce que je voulais dire... Pardonne-moi mon biquet *

Intérieurement, j'affligeais mon air le plus peiné que d'habitude. Ma tête rentrée entre mes deux épaules et mes yeux fixés au sol. J'avais l'air d'une petite fille perdue. Bien que oui, je ne savais pas, ou du moins, j'avais deux choix où me loger.. Il y avait soit Red ou Eva... Du coup, Ivy avait changé son numéro de portable, tandis qu'avec Eva, son numéro je l'ai toujours en poche.

« Sinon vous pouvez m'appeler Harley. »

Je réussissais à émettre un fin sourire, contrairement au Joker, le sourire que je procurais, était à l'image d'une sympathie plus ou moins timide. Au loin, on entendit soudainement des ricanements masculins, de petits rires cristallins, -tiens, en parlant de ça, les hygiènes doivent certainement s'ennuyer sans leur maman- Ok là n'était pas la question. En tout cas, le fait de dire que la ruelle fût désertique avait ses torts. Il est vrai que parfois, l'impression de côtoyer les lieux les plus pondérés sont ceux que l'on doit craindre le plus. ~ Puis après les gloussements, un cliquetis bruyant se fit entendre suivi par des cris.. Alala ! Eh ben, ça ne leur dérange pas de gaspiller quelques minutions. Et dire que je n'étais pas du tout armée.. Cela me donnait un peu la chair de poule. Surtout lorsque je suis seule à main nue, avec une tenue plus déconcertante qu'à mon habitude.

« Encore une fois, désolé de vous avoir trébuchée. Pour tout vous dire, je n'étais pas dans mon assiette. J'avais, comme qui dirait, la tête ailleurs. Voire même ailleurs qu'ici. »

Ce soir-là, tout ne tourna pas en ma faveur on dirait.

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MessageSujet: Re: Une hasarde rencontre (Privée Ambroisia) Jeu 14 Fév 2013 - 11:52

« Mon nom je l'ai oublié, abandonné et remplacer par un stupide surnom barjot ! »

Elle avait l'air en colère. Si elle avait besoin de hurler, ce n'était pas vraiment le lieu idéal. Si on se faisait remarquer ici, c'était être suicidaire. Et si elle veut mourir, elle n'a qu'à me demander. Ca nous arrangera toutes les deux. Mais intéressons-nous au contenu de sa phrase. Un pseudonyme ? Oublier son nom est la dernière des choses à faire. Perdre son nom, sa personnalité, s'oublier... Et pour le remplacer par un autre ? Pourquoi changer de nom ? Moi je savais pourquoi. Enfin, par rapport à ce que j'avais vécu.? Pour ne jamais être pris. Pour qu'on ne puisse jamais vous attraper. Devenir quelqu'un d'autre quand vous alliez faire le bien. A votre manière. La jeune femme rentra la tête dans les épaules. On aurait dit une enfant. Et puis... Pourquoi faire le mal ? Ca ne rentrait pas pour moi. Elle avait l'air si chétive, si innocente... A croire qu'elle s'était trompée de chemin... Mais quand elle s'était énervée, j'aurais pu dire le contraire. C'était si étrange... Moi on voyait à mes yeux que je n'étais pas une petite fille innocente qui ne veut que la paix sur la Terre. Et même lorsque je suis Cristal, ça se voit. J'ai un air "redoutable, de guerrière" comme disait Léo.

« Sinon vous pouvez m'appeler Harley. »

Elle me sourit, et sa manière de se montrer sympathique accentua encore plus chez moi l'idée qu'elle ne venait pas d'ici et que c'était une enfant. Je voulus lui répondre, mais je ne savais quel nom employer. Cristal, Ambroisia ou Shadows ? Je ne savais guère. Je ne lui faisais pas encore assez confiance pour la laisser me nommer comme mon frère le faisait. Seul un cercle très restreint de gens pouvaient m'appeler comme ça sans craindre des représailles de ma part. Quant à Cristal, j'avais peur qu'elle me connaisse. Car les gens qui se tenaient bien informés de ce qu'il se passait à Arkham savaient qui y entre et qui en sort. Et des Cristal il doit pas y en avoir des masses. Si elle sait qui je sis, elle voudra sûrement me ramener à BlackGate. Mais je ne le voulais pas. Je levais la tête et vis la Lune qui me souriait. Son sourire était froid et machiavélique. Mais me rappela que la Nuit était encore là.

"Shadow. Enchantée."

Je lui tendis la main, mais ne m'avançait pas beaucoup. Et avant qu'elle n'eût le temps de faire quoi que ce soit, je la retirais. Le vent se remit à souffler. La jeune femme ne portait que sa robe. Elle n'avait rien pour se couvrir. Elle devait mourir de froid. Et vu qu'elle ne m'avait fait aucune critique, je ne pouvais me permettre de la laisser en un tel état.

« Encore une fois, désolé de vous avoir trébuchée. Pour tout vous dire, je n'étais pas dans mon assiette. J'avais, comme qui dirait, la tête ailleurs. Voire même ailleurs qu'ici.
-Ne vous inquiétez pas pour moi, j'ai appris à me défendre très jeune, et je n'ai pas oublié de prendre quelques précautions, dis-je en désignant mon poignard dans un geste qui ne démontrait aucune agressivité. Je ne sais pas vraiment où j'habite. Mais je suis loin d'être perdue. Comme les tortues, je retrouve toujours ma maison. Quant à vous, que faites-vous là, déarmée ? Je vous retourne votre phrase, les lieux ne sont pas sûrs. »

Elle avait l'air gelée. Je ne pouvais décemment pas la laisser là, elle allait finir par être malade, et pas qu'un peu et j'allais avoir cette mort sur la conscience. C'est bien un comble ça, pour un criminel en série, d'avoir ne mort sur la conscience... Enfin... Peut-être que je connaissais un endroit où elle serai dans une relative sécurité, et où il ferait un peu plus chaud... Je devais bien en connaître un. Mais en passant par les rues, je risquais fortement de me perdre. Je marche sur les toits comme vous, vous marchez normalement. Et je me localisais mieux là-haut. Il me suffisait de regarder par rapport à la position de certains monuments, et la manière dont les immeubles étaient construits... J'étais presque comme un oiseau : A terre, je ne me sentais pas dans mon élément. J'aimais quand l'air pur de là-haut caressais ma peau et faisait virevolter mes mèches rebelles. Et l'une des premières choses que j'avais apprises à Léo, c'était bien monter sur les toits. A cause de sa quasi-sous-nutrition, il était léger comme une plume, et ne risquait pas de briser ses appuis. Et je lui avais appris à apprécier le vent, la pluie et le soleil. Le coucher de soleil depuis les toits... Il n'y avait rien de plus magique. Malgré sa maturité et le monde dans lequel il vivait, j'essayais de lui donner un cadre normal. Ce qui n'était pas toujours réussi. Surtout, je le préparais à la vie. Mais des fois, quand je voyais qu'il était malheureux de cette froideur et de cette presque haine que je lui portais, je le prenais dans mes bras quelques secondes et le faisait monter sur le toit, au-dessus de notre chez-nous. Nous habitions les rez-de-chaussée d'un vieil immeuble abandonné, et depuis le toit, nous dominions un peu le quartier. Le haut du bâtiment s'était écroulé, mais que d'un côté. Quand nous étions de là-haut, le paysage était magique. Nous nous sentions libres. Et nous oublions ns problèmes. Je le tenais souvent tout près de moi, pour lui montrer que malgré tout ce que je lui faisais, je l'aimais comme mon petit-frère et même plus encore : comme un fils. Il était ma part de responsabilité, celui qui m'obligeait à ne pas plonger, à être toujours bien, à montrer une bonne image quand j'étais Cristal, malgré toutes les horreurs que je commettais la Nuit. Même s'il le savait, il traitait le jour et la Nuit comme deux dossiers différents. Pour lui, Cristal n'est pas Shadows. Mais comme Cristal, la Nuit le protège. Elle le protège des moqueries, et de toutes les choses abominables que disent les gens. Je rangeais mon poignard à sa place et prit la main d'Harley :

"-Je crois me souvenir d'un endroit où vous serez mieux. Je vous y emmène. Mais venez avec moi. J'ai quelque chose de très beau à vous monter. Sinon, je peux vous tutoyer ?"

Avant qu'elle réponde, j'avais commencé à grimper, en lui montrant là où elle devait prendre appui. Javais décidé de la faire passer par les toits. C'était tellement beau.. Et j'avais envie de partager ce petit secret avec quelqu'un d'autre que Léo.
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