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 Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini

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MessageSujet: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Sam 8 Juin 2013 - 9:10

Asile d'Arkham. La salle de consultation était allumée, pour l'instant. Il ne restait aucun d'autres subordonnées que moi et mon patient. Les gardes faisaient leurs rondes ailleurs et les personnels occupaient d'autres sujets. Bien, mieux ne vaut pas être attiré par autrui, de toute manière, il n'y a aucune raison d'être surveillé à ce point. Personne ne se doutait de mes capacités, j'avais bien pris mes précautions et examiner sur la patience. La patience gagne la confiance. Si bien que le directeur de l'asile avait cette foi, cette espérance ferme auquel il ne se lamentera pas. - Bob clener, un aliéné que je suivais deux fois par semaines ses séances. J'ai étudié son dossier, et apparemment, l'élément premier qui est probablement à souligner, c'est la pauvreté émotionnelle de ce pauvre homme. Lors de notre première consultation, il disait être très peu sujet à la peur ou à l'anxiété. Mais les doutes y sont permis. Personne ne peut ignorer la peur, pas même un psychopathe.

L'aiguille de la seringue vint d'être nettoyé après avoir injecté un petit concentré sur le cou de Clener. Celui-ci, sous sa camisole de force balbutia une petite pression d'inconfort. Je l'observais avec un certain intérêt. Son trouble anxieux commence à faire son effet. Et pour l'appuyer à se mettre totalement dans son imagination, je me saisis d'un bol et versai une grande quantité d'eau à l'aide d'une bouteille puis le dépose sur la table, juste en face de lui. J'offris l'occasion de me saisir de sa tête et de le plonger dans le bol. Ce fut un tel plaisir de renoncer à une telle mise en scène illogique que nul ne peut la discerner.

Pendant quelques secondes, je relâche la pression et l'homme se décolla du récipient, essoufflé par le peu d'air qui lui manquait. Le visage de l'individu tremblait de froid et sa réaction paraissait plus livide. J'échappais un fin rictus désappointé de par son manque de niveau d'alerte émotionnel. La dose n'était largement pas suffisante pour considérer cet enthousiasme d'exaltation qu'il se devait de me montrer. « Nous allons donc doubler notre phase. Si vous n'y voyez aucun inconvénient. » Je m'abaissai pour empoigner ma mallette et la déposai sur la table avant d'en sortir un masque que je la place ensuite sur ma tête. Mon regard déforme quasi automatiquement le phénomène que j'observe. Puis, sans crier gare, je projette assez de concentrer dans le seul but d'augmenter sa fièvre. Une approche extrême sur la prudence de ces phénomènes étudiés. - Le dénommé Bob s'inquiéta sur le sort qui pourrait produire à l'instant. Son visage fraichement trempé facilitait la tâche. Il grelottait. Il sentait déjà l'imbibe emporté sur tout le long de son corps. Sa peau tremblotait la vacillation.

Son hurlement résonnait dans toute la pièce. Ce qui a pour effet, de vibrer les murs immaculés de leur couleur. Il supplia toute cessation de cette perception visuellement surnaturelle. - La simulacre révélant que ce monsieur baignait dans le milieu aquatique. Il fût tellement agité que le pauvre malade tomba subitement de sa chaise. L'intervention des gardes ne vont pas tarder. - Je retirais mon masque et le rangeai aussitôt dans ma mallette. La qualité de mes rapports sociaux au sein de l'établissement fût loin d'être dénoté par la face cachée derrière ce mystère. Contrairement à mes autres collègues, je n'approfondissais pas la qualité relationnelle avec la hiérarchie. Tout n'est que question de solitude. La solitude demande un maximum de concentration sur son travail, c'est donc ça qui a gagné l'avantage de mes méthodes professionnelles.

Je notai dans mon calepin "Aquaphobie" avec un léger frissonnement de jouissance avant de me débarrasser du récipient dans le levier. Le docteur Joan Leland intervenait accompagnée de deux sœurs de charités qui allaient s’occuper du malade pendant que moi, je me tourne vers la jeune femme pour lui fournir un éclaircissement sur la conduite paniquée du pensionnaire. « Eh bien, que dire, mise à part le fait que sa psychologie se manifeste à travers un mélange de facteurs génétiques plus ou moins instables. En cas d'émotion soudaine, sa mentalité pourrait se réduire aussitôt à néant. Rallongé cette opération est une solution qui pourrait mener à bien sa santé. » Le docteur Leland fit signe d'approbation avant de s'exécuter. Elle n'est pas idiote, mais sa réaction n'était pas surprenante et face à moi, elle avait toujours cet air marbrant dessiné sur son visage. L'arcane se lisait dans ses yeux. Mais ce ne fût rien de grave. Peut-être que cela est dû par le fait que j'accomplissais toujours mes activités seul. - Je regardais les deux infirmières injectés un analgésique dans les veines du malade puis m'effaça de la pièce tout en remettant mes lunettes. À droite, la mallette en main, à gauche, mon calepin. D'une démarche lambine, je traversais le couloir et devant les cellules des autres patients, semblant être désintéressés par la frêle corpulence qui fût de passage.

Empresser de faire la rédaction sur le rapport de Clener, j'accélérais la marche pour suivre le chemin de mon bureau et je tombai nez à nez sur Aaron Cash et dans un soupir las, je le toisai du regard et rivai mes yeux vers un homme inconscient empoigné par ce dernier. - Je finis par le saluais d'un bref signe de tête avant de continuer à m'avancer.

Arriver à mon bureau, je me saisis du poignet pour l'ouvrir. L'intérieur fût inanimé par la mort. Pas de photos de famille sur le bureau, pas de pot de fleur, pas de tableau. Seulement des fiches et des dossiers des patients - Je m'approchai du fauteuil en posant sur mon séant dessus. Le rapport à rédiger ne va pas durer toute l'après-midi. Clener me paraissait pas plus intriguant que n'importe qui. La peur de l'eau, c'est un peu comme une peur enfantine. Rien de bien fascinant. - Après avoir terminé ma rédaction, je jetai un coup d’œil sur l'heure. Il me reste que dix minutes pour mon prochain entretien. Et pas avec n'importe qui. Edward Nigma alias l'homme mystère, le Sphinx ou bien encore le maître des énigmes. Un criminel et fou notoire experte en poseur d'énigmes et casse-têtes. D'où son spécimen est assez intéressant à acquérir.

À travers les verres de mes lunettes, j'examinais son classeur avec un certain intérêt. Je feuilletais les premières pages moins importants, puis, je m'arrêtais à une page constituant des petits bouts d'articles de journal concernant les dégâts qu'il a pu animer. - Je refermais le dossier et sortis du bureau en emportant son dossier, mon calepin et un stylo. - j'empruntais les escaliers pour me rendre vers les couloirs menant aux cellules. Je continuais de lire son dossier alors que je me dirigeais à sa cellule et deux gardes occupaient l'entrée. Je jetai à la petite vitre rectangulaire de sa porte et Nigma était là. - L'un des gardes passa son passe dans la serrure pour ouvrir la porte avant que je leur fis signe de se retirer. Ce qu'ils firent, sans oublier de fermer la porte à clés. Il n'y avait rien à craindre. Ce n'était pas comme si je me retrouverais face au joker ou à killer Croc. « Bonjour, Edward. » Dis-je toujours mes yeux penchés sur son dossier et avec une certaine nonchalance. Pas que la thérapie précédente m'avait quelque-peu ennuyé, mais pour être franc, si, c'est le cas, elle m’avait bel et bien ennuyé.

Je soupirais aisément avant de relever mes yeux vers le détenu face à moi. Hormis qu'il soit un criminel plus ou moins reconnu (dangereux) de la ville, je fis égaré la méfiance qui s'avère à être inutile. « Docteur Crane, je suis le psychiatre qui se chargera de vous pour aujourd'hui. J'espère que cela ne vous dérange pas ? »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Sam 8 Juin 2013 - 16:45

C'était je crois, il y a quelques années de cela. Oui ça y est...je me souviens...
Il est temps de se remémorer le passé, bien que ces souvenirs sont ceux que j'aurais aimé ne pas me rappeler; hélas, ma lassitude et ma réflexion me poussent souvent à me souvenir de tout cela. (note de l'auteure: Abrége Nigma, tu endors ton auditoire ! Ça n'est pas si compliqué de faire une introduction en présentant le sujet, la problématique et les axes de l'histoire ! ...ah mince, l'approche du Bac se ressent dans mes propos...)
Je disais donc que je n'aimais pas me souvenir de ça...
Ce jour-là, si ma mémoire est bonne, est celle de ma rencontre avec ce cher Docteur Crane, où à l'époque il n'était pas encore connu comme étant l'Épouvantail.
En revanche, moi, j'étais connu et j'avais ma cellule à Arkham...
(note de l'auteure: Attention...FLASH BACK !!!!)

****

Batman.
Je n'ai que ce nom en tête.
Batman.
Batman, je te déteste !
Comment peux-tu te jouer de moi de la sorte ?
Oser tricher pour sauver de misérables idiots...C'EST TOI L'IDIOT !!!!
Oui, c'est toi...et moi je suis l'être le plus intelligent de cette ville, que dis-je de ce monde !
Mais bien sûr il y a toujours des abrutis pour vous mettre des bâtons dans les roues.
Je suis un véritable génie, mais personne ne veut me comprendre ! Ah ! Le génie n'est pas compris de notre temps...
Même ce Batman que tous adulent. Il ne comprend rien.
Après m'avoir roué de coups pour me faire comprendre qui peut frapper le plus fort, il a fini par me livrer quasiment inconscient et presque estropié à la police, qui me livra à ses crétins de cet asile.
Je ne suis pas fou ! Je suis juste trop intelligent pour eux.

Les idiots avec les psychiatres.
Tss...aujourd'hui c'en est un autre qui vient me voir. Un certain Docteur Crane.
Inintéressant. J'ai autre chose à faire. Je réfléchis, je suis dans mes pensées.
Les médicaments que l'on m'a injecté ne m'ont pas calmé.
Tant de génie, tant d'intelligence enfermée, droguée...
Pourquoi ?

Enfin le dénommé Crane entre.
Je suis assis sur la chaise en face de lui. Je le regarde.
Il regarde mon dossier sans me regarder alors que je venais de lui adresser un bref bonjour auquel il ne répondit pas tout de suite. Merci pour le vent.
Il venait de m'appeler par mon prénom. Je n'aimais pas trop ça. Aurais-je un jour droit à un aimable "monsieur Nigma" et non ennuyeux ou méprisant "Edward" ?
Je m'enfonçais dans l'inconfortable chaise; depuis le temps qu'on m'a fait attendre. Non pas qu'il soit en retard, c'est moi qui fut en avance.


-Docteur Crane, vous venez de poser une question tout à fait inutile; même si cela me dérangerait je serai obligé de vous supporter, comme tous ces ignares qui ne comprennent rien au génie et à l'intelligence. Mais on ne m'a pas laisser le choix, ni à vous je suppose; mais dites-moi docteur, savez ce qu'est cette créature ayant quatre pattes le matin, deux le midi et trois le soir ?

****
(note de l'auteure: Nigma, c'est pas toi qui doit supporter Crane, c'est Crane qui doit te supporter ! Je le plains... Quant à ton énigme, elle est trop facile ! ...comment ça, tout dépend ?)
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Dim 9 Juin 2013 - 11:01

Sa réponse était logique. Bien-sûr, il était obligé de me supporter. Même si dans les deux cas, l'entretien était plus ou moins obligatoire selon la fixation de ses heures. Mais j'essayais de le jauger. De voir si ce qu'on dit dans ses dossiers, sont-ils conformes ou non. J'ai remarqué qu'il manquait de confort en ma compagnie. Et, je n'étais pas le seul à se faire désintéressé par ce dernier. J'ai eu une conversation avec d'autres de mes collègues. Et apparemment, Nigma avait immanquablement cette personnalité si égocentrique et si susceptible, que certains ont préférés abandonnés toutes conversations avec lui.. Mise à part le docteur Young. D'ailleurs, la jeune femme avait quelque-chose de bien particulière.. Quelque-chose de bien spécifique pour l'avoir fréquemment pris en charge. Mais je ne fis pas d'illusion. Il ne restai pas moins des racontars circulant partout dans tout l'établissement. De ce fait, je ne fus pas désireux à en apprendre un peu plus sur ces rumeurs sans queue ni tête.

Nigma vint ensuite me poser une énigme. Une énigme à deux réponses si je me souviens bien. Ou peut-être qu'il s'agit de deux versions différentes. Je ne répondis rien, pour le moment. Pas que je réfléchissais, puisque je connaissais déjà les réponses, mais j'avais plutôt tendance à laisser flotter quelques airs de suspens autour de la pièce. Voyant sa réaction sur le fait de se faire attendre par une réponse de ma part. Seulement, mieux vaut ne pas faire attendre l'heure. On ne pouvait pas accentuer une pause sur le tic-tac du temps. Doser notre durée. Je n'aimais pas faire des heures perdues. « Si je répondrais "l'homme" vous allez me dire que c'est un bébé. Et ce fût réciproque si on inverserait la version. Tout dépend de ce que vous attendez. » Ma voix était rhétorique mais avec un certain sens d'air glaçant tout autour de l'expression. Je savais bien que Nigma cherchait à percer, à rendre ridicule la logique des gens. Fort probable que j'ai tort, mais je voyais déjà son sens de voir les choses.

C'est un génie, je l'admets. L'un de ces perles rares en vogue dû par son travail. Les données ont révélée qu'il avait travaillé dans une société de jeu vidéo. Mais ce n'était pas la première cause qui avait provoqué son dérangement au sein de la société. Sinon on aurait déjà parlé des risques psychosociaux. Puis à l'époque, il n'était pas lié aux sources de stress. Pas de rôles conflictuels ou ambigus, ni de violences ou de harcèlement. Honnêtement, je me pencherais plutôt sur un manque de relation sociale. Le docteur Young m'en avait pris part de sa conversation avec lui. L'origine de son licenciement est dû par la jalousie de son employeur et, cela avait occasionné sa vengeance contre son ex patron.

Je me tenais immobile devant le cadre de sa porte. Debout verticalement, bien que la fatigue me pousse à m’accoster contre le mur, je devais maîtriser ce manque de dignité. Même face à un pensionnaire. Car tout ceci n'est que question d'usage. Aucune contrainte dans cette tenue. Surtout au niveau professionnel. Et comme avec les autres traitements, j'avais cette sensation multiple à vouloir m'initier dans cette étude, connaître ce genre d'esprit changeait des autres sujets pas moins intéressants. « Mais revenons-en aux faits. » Un silence s'installa. J'inspire une profonde inspiration avant de me saisir d'une autre chaise et de m'asseoir en face de Nigma. Je posai mon calepin par-dessus son dossier sur mes jambes légèrement entrecroisés. Ce n'était pas tous les jours que je fixe des entretiens avec des personnages d'envergures ou bien, des pensionnaires illustrés chez les médias. « Mon but est de vous traiter par le biais d'une psychanalyse.. Mon supérieur m'avait informé que je vous recevrais tous les mercredis, à la même heure. Mais tout ceci est à votre dépend.. »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Dim 9 Juin 2013 - 11:55

« Si je répondrais "l'homme" vous allez me dire que c'est un bébé. Et ce fût réciproque si on inverserait la version. Tout dépend de ce que vous attendez. »

Sa réponse me déconcerta légèrement, et apparut sur mon visage comme une sorte de rictus en même temps qu'un tremblement me parcourut.
Je tiquai légèrement aussi.
D'habitude tout le monde se faisait avoir, même le docteur Miyabi Young. Lui en aurait-elle parlé ? Certainement...
Je ne pouvais tout simplement pas accepter le fait qu'on puisse trouver la réponse.
Je devais me calmer.
C'est ce que je fis.
J'étais juste trop stressé par les médicaments...oui, c'était ça.


Il finit par s'asseoir. Allait-on enfin pouvoir discuter ?!

Je n'avais pas répondu tout à l'heure, l'expression de mon visage avait parlé pour moi.


« Mon but est de vous traiter par le biais d'une psychanalyse.. Mon supérieur m'avait informé que je vous recevrais tous les mercredis, à la même heure. Mais tout ceci est à votre dépend.. »

Une...psychanalyse ? Tous les mercredis...et si je m'enfuyais ?


-Bravo pour l'énigme, dis-je d'un sourire ironique, à moins que ça ne soit le docteur Young qui vous ai déjà tout dit sur moi...

Je le fixai du regard. Je n'avais pas envie de lui faire comprendre que j'étais quelque peu vexé.

-Mais il faut préciser votre réponse docteur Crane...un bébé, certes...mais dans quel état sera t-il le soir ? Après tout, il a quatre membres le matin, effectivement, puis il se fait enlever et on lui coupe les deux bras, enfin le soir on le rend à ses parents avec quelque chose à la place d'un des bras pour qu'il puisse ramper...

Le ton sombre sur lequel je venais de parler se transforma ensuite en une sorte de petit rire sombre lui aussi, presque nerveux.
Oui, j'étais fou. Mais surtout faible. Et je n'avais pas envie de le montrer à ce docteur. Ne pas lui montrer que lui, était en position de force.
Tout le monde est en position de force face à moi, même mes otages, mes victimes. Ils sont toujours tous sauvés ou alors je suis toujours retrouvé et roué de coups...je...suis...faible...
Aaah ! Non ! Ce n'est pas vrai !
Des idées, ce ne sont que des idées.


-Quelle est donc votre psychanalyse docteur Crane, que je me divertisse un peu, de vous voir vous échiner à tenter de me comprendre, alors que personne ne l'a jamais pu...Tous des incompétents et des ignares ici...êtes-vous comme eux ?
avais-je dit avec une certaine nervosité, presque agressif...ah! Mais qu'est-ce qu'ils m'ont donné avec les médicaments ?
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Lun 10 Juin 2013 - 2:16

Le docteur Young qui m'en aurait parlé de l'énigme ? La question est fréquente chez les gens. Même un enfant de huit ans connaîtrait la réponse.. - Je ne disais rien à cette remarque et me contentais d'écouter la suite de ses paroles.. Qui, détailla chaque tranche du mot exact de la réponse. - Puis, j'ai remarqué quelque-chose chez lui. Même s'il tentait de le cacher, je ne pouvais seulement le voir à travers ses yeux et par le simple petit rictus et tremblement le parcourant dans tout son corps, c'était chose suffisant pour dévaliser son véritable vis-à-vis. Au départ, j'aurais pu prendre mon temps. J'avais fait l'erreur de l'irriter dès la première séance alors que ce n'était pas mon but. Peut-être que la prochaine fois, je pourrais faire semblant de lui lancer une réponse fausse pour seulement entrer facilement dans la confiance et de moins le vexer. « Ne vous en faites pas, cette énigme était très facile.. Mais vous qui êtes le maître des casse-têtes,  je suis sûr que vous en avez toute une panoplie de plus complexe que je ne saurais les déchiffrer. » Que je le rassurais calmement. Pourquoi se rabaisserait-il aussi vite ? Nous ne sommes qu'à la première étape. Les autres perles que j'en avais toute une collection furent moins extrême qu'à cet instant. Qui dit moins dit plus indifférent. Aujourd'hui, cette décision était comme une autre. Seulement, la seule différence c'est l'importance que peut avoir l'un des plus gros poissons pêché par nos mains. Mais celui-là m'avait l'air bien tendu. Je voyais bien sa façon de se tenir. Il y avait le challenge avec celui étant en position de force. S'il souhaite se tenir à l'écart de sa véritable manière de se tenir, c'était son droit. Après tout, nous sommes dans sa cellule, c'est lui le maître de la pièce.

Ensuite, il me mit en défi de mes avants dernières paroles. Prouver ma valeur alors qu'il n'hésitera pas à se divertir et peut-être tenterait-il de déconcentrer son interlocuteur lors de la thérapie ? De lancer des piques à travers les barreaux pour le toucher moralement ? C'est certainement le cas. Il disait que les personnels de l'asile étaient des incompétents et des ignares. Cela prouve que la plupart de ces anciens entretiens, il en avait rabaissé des têtes. Suis-je comme eux ? Que sais-je.. Étant nouveau dans le milieu, je ne connaissais pas tous les personnels. « Alors peut-être que je suis un incompétent et un ignare, qui c'est ? » Je lui avais répondu avec flasque mais sans pour autant être sec comme je le fis d'habitude avec les autres. - Il était nerveux. Et dieu sait ce qu'il pourrait faire si j'aurais le dos tourner durant quelques secondes. Qui sait, s'il n'aurait pas une fourchette cachée dans sa tenue de prisonnier pour me planter aussitôt à la gorge. Pourquoi m'inquiétais-je ? Cette crainte ne devait s'être défavorable à mon encontre. Pas la peur en tout cas. - Son teint relativement fébrile retira la voile et montra sa sensibilité par les soins qu'il avait pris. Le soin est le mot. Il n'était pas dans son état normal, mais cela n'était pas un souci pour moi. Au contraire, ça pourrait me faciliter la tâche lors de ses prochains rendez-vous.

Fort heureusement que nous ne sommes pas dans un poste de commissariat. Sinon, la personne en question se ferait une joie de jouer les chasseurs de talent pour faire chanter son interlocuteur. Et, à croire qu'à notre établissement, certaines de ces méthodes sont utilisées par des psychiatres manquant peu du temps qui leur reste. Des rappels, j'en avais eu par les autres personnels, voire même par le supérieur. Quant à moi, il y avait une façon de plus énigmatique à traiter mes sujets. Tout d'abord, je ne prends pas la charge d'un pensionnaire de mon plein gré. Il faudrait d'abord que celui-ci serait véritablement en accord. C'est à ses dépens. Et voyant mes airs de petits intellos sans défense, la personne en question se ferait une joie de jouer un peu avec ma personne que je me laisserai faire sans aucune hésitation. Suite à ses prochaines thérapies, je peux aisément gagner son assurance jusqu'à la connaissance de sa plus grande faiblesse.

Et là, le hasard m'avait tourné vers Nigma. Peut-être que ça prendrait beaucoup de temps, mais j'avais toute ma patience. Je dois rester entièrement soumis à ses prochaines paroles. Et je me devais de l'accepter. « Avez-vous abusé de vos médicaments ? À moins que ce ne sont que les infirmières qui vous ont outrepassées de leurs substances immaculé, car vous n'avez pas l'air dans votre assiette. » Dis-je tout bonnement pacifisme mais son sens avait une certaine arrogance dans le fond. J'attendis sa réponse avant de replonger mon regard sur la sixième page de son dossier. Je rajustai mes lunettes et toussota légèrement. Être habitué à l'exhalaison de mes expériences, ne parlons pas des soins que je devais m'abstenir. Chose certaine, la santé ne passe pas avant mes propres ambitions. Alors, un petite toux n'était qu'indiscutable. « Mais dites-moi, est-ce que vous vous souvenez du dernier crime ou délit que vous avez commis avant votre arriver au sein de l'établissement ? »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Lun 10 Juin 2013 - 5:26

« Ne vous en faites pas, cette énigme était très facile.. Mais vous qui êtes le maître des casse-têtes, je suis sûr que vous en avez toute une panoplie de plus complexe que je ne saurais les déchiffrer. »

Je ne sais pas pourquoi, mais ce qu'il dit me calma quelque peu. (note de l'auteure: Laisse-moi deviner..."le maître des casse-têtes" hein ? Bien sûr, ça flatte ton ego, voilà pourquoi ça te calme...vaniteux personnage va !...ok je me casse...) Mais je restais nerveux...ah ! Pourquoi forcer la dose sur les médicaments...?

« Alors peut-être que je suis un incompétent et un ignare, qui c'est ? »

Un sourire presque ironique vint s'afficher sur mon visage. Peut-être l'était-il comme tous les autres...
Son ton était flasque. Voulait-il essayer de gagner ma confiance ? Certainement.
C'était peine perdue. Je n'avais confiance en personne. Surtout envers tous les psychiatres de cet asile. Je ne suis pas fou ! Alors pourquoi m'enfermer derrière des barreaux, dans une cellule sombre, parfois dans une camisole de force ?

Tous ces idiots...Suis-je le seul être intelligent ici ? (note de l'auteure: Nop, t'es le seul être semi-intelligent et orgueilleux de cet institut...je vais me barrer avant de me prendre un coup de canne...)

Mais je ne saurai dire pourquoi, ce docteur Crane était quelque peu différent des autres, avec son air d'intello...intéressant...ou pas...
Si ça se trouve il était comme tous les autres.


Alors comme tous les autres j'avais cet air arrogant et cette façon de presque mépriser les autres, puisque les autres me méprisaient, moi et mon intelligence. (note de l'auteure: On dit "mon intelligence et moi", espèce de prétentieux.)

« Avez-vous abusé de vos médicaments ? À moins que ce ne sont que les infirmières qui vous ont outrepassées de leurs substances immaculé, car vous n'avez pas l'air dans votre assiette. »

J'étais sur cette chaise, les bras croisés, à le regarder nerveusement. Alors il avait remarqué ?
Moi, j'ai surtout remarqué le sens arrogant de sa phrase. Je n'aimais pas ça du tout...Mais il était bien plus en position de force que moi. Je n'étais que le patient.
Et n'importe quel psychiatre ici, comme d'habitude, aurait presque le droit de tout faire sur un patient, prétextant par la suite la violence de ledit patient, et que lui n'aurait fait que se défendre.
Cela c'était déjà produit. Pas sur ma personne en tous les cas. Pas tout de suite...pas encore...je pense que je n'y échapperai pas. A Arkham, c'est le personnel médical qui a le dernier mot, et moi qui ne suis qu'un misérable criminel...
Je les déteste tous.

Je me rapprochai un peu de la table, fixant toujours le docteur Crane, qui lui regardait toujours mon dossier.

-Ces idiotes, elles sont tellement sûres de leur jeunesse et de leurs charmes que lorsque je leur fis la remarque que malgré leur apparence, les neurones ne suivaient pas, et les comparant à des larves, leur rancune fit que ma dose de médicaments fut plus élevé que d'habitude me laissant dans un tel état.

Oui, vous avez bien lu. Comme je le disais plus haut, le personnel médical de cet asile se montre ainsi avec tous les patients.
Ces petites dévergondées, tellement rancunières, tellement stupides, tellement prétentieuses...elles n'acceptent ni les reproches ni remarque aucune, ni la vérité.
Elles ne sont que des idiotes qui par vengeance ont augmenté la dose dans la seringue. Et en la plantant, elles n'y étaient pas allées de main morte, me laissant un bleu assez conséquent dans le bras gauche.

Lorsqu'elles sortiront d'ici, je leur ferai payer ça...à ma manière...des énigmes mortelles...et à chaque mauvaise réponse, une petite piqûre et j'augmenterai la dose à chaque fois...jusqu'à la mortelle léthargie.
Je jubilai intérieurement en y pensant, ne montrant qu'à travers mes yeux toute la haine que j'éprouvai pour ce genre de personnes.

« Mais dites-moi, est-ce que vous vous souvenez du dernier crime ou délit
que vous avez commis avant votre arriver au sein de l'établissement ? »


La question du docteur Crane me fit encore sourire.

-Vous avez mon dossier juste sous mes yeux, je suppose que vous devriez le savoir...mais oui je m'en souviens très bien. Je n'y peux rien si ce monde est rempli de brutes qui devraient même pas exister...J'avais juste envie de tester leurs capacités intellectuelles...je n'y peux rien s'ils n'ont pas réussi à résoudre mes énigmes et que l'un d'entre eux est à l'hôpital aujourd'hui...ils auraient dû mourir, mais bien sûr il a fallu que ce Batman vienne tout gâcher...


Je prononçai le nom du justicier avec une telle haine qu'elle était perceptible. D'autres tremblements me parcoururent.
Foutus médicaments.
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Mar 11 Juin 2013 - 3:30

Les infirmières. L’influence physique de ces créatures a quelque-chose de bien ensorcelant pour s'emparer des plus grands fantasmes masculins. D'apparence douce et naturelle, les hommes ne peuvent s'échapper à leur action d’exercer par une pression dominante. Les corrompues, il y en a sur toute une ligne. Je pourrais très bien prévenir mon supérieur, mais comme celles-ci ont tendance à commodité mon activité, alors autant mettre en retrait la balance.

Je notai tranquillement dans mon calepin les dires de ce monsieur. On peut dire que le Sphinx fût être sans détour dans ses propos. Bien évidemment que j'avais son dossier sous ses yeux mais je voulais avoir ce plaisir de me faire entendre par lui-même car avec une simple lecture, on ne pouvait discerner sa véritable conséquence face à son crime, de ce qu'il peut réellement penser de ses œuvres. Fierté, peur, hargne ? De toute évidence, il ne regrettait pas ses crimes. Bien au contraire, il aurait préféré voir ses victimes mourir. Quelle belle déduction. Quoi de plus distrayant que d'avoir un sacré beau dossier bien combler. - Changement d’hypothèse. Avec lui, je ne vais pas tourner autour du pot. Pour une fois que ma charge fût très prometteuse et il n'était pas question de poireauter avec le temps. Non, j'avais un bien meilleur tactique. Car je connaissais déjà sa faiblesse. Inutile d'aller chercher plus loin.

Il parlait du Batman. Il y avait comme une rage qui trépidait dans tout son corps. Face à lui, je restais de marbre. Mais intérieurement je souriais, amusé de contempler un tel comportement. Que dire, l'aventure était particulièrement intéressante. On devait réprimer la chronologie de notre avance. J'avais donc compris ce qu'est sa faiblesse. C'est de se faire sous-estimer. Et avec Batman, il en avait tout vu, qui lui, a beau chercher des noises. Il n'aimait pas perdre. Perdre est le mot qui pourrait perturber son esprit. - Je le jaugeais du regard. « Tout n'est que question d'organisation, mon cher et pour vous répondre, je préfère être entendu par vous-même. » Répondis-je tout simplement avec arrogance, de manière peu agréable à entendre. Seulement pour tester les capacités intellectuelles de ses victimes ? Et le Batman l'avait aussitôt fait chuter dès son premier plan. Quand je disais, organisation, il devait comprendre qu'en fait, dans l'ensemble de ses desseins, il aurait dû préparer quelque-chose par avance pour ces empêcheurs quitte à leur offrir de quoi se divertir pendant que lui, aille faire ses plus belles besognes. - Après ce bref instant, je me levai de ma chaise, calepin en main et crayon à mon oreille, je pris plaisir à le regarder avec attention.

Les psychiatres sont tous les mêmes. Oui, certes. Au début, c'est le cas.. Mais voyons un peu à la suite des thérapies, comment se déroulera la danse qui visiblement, commençait plutôt bien parmi tant d'autre. - Je jetai un œil vers le petit cadre de la porte pour vérifier si les murs ont des oreilles, qui, visiblement, non, pour le moment, puis je me retourne vers l'homme mystère. « Votre ex employeur, monsieur Mokridge, vous a licencié car vous refusez de travailler avec les autres. Et c'est de même pour votre cas de maintenant. Pas d'acolyte comme le pingouin, seulement des hommes de mains. Et regardez ce qu'amène votre égocentrisme. » Que je désigne toute la partie de la pièce. Sa cellule. L'organisation du travail est plus apte à se faire avec une aide particulière. Je dis cela, mais moi aussi, je lui ressemble un peu. Mais j'ai mes raisons. Car cela dépend de notre fonction, de notre ambition, de notre sentiment de frustration face à notre inclinaison. Le développement de cette théorie n'était pas d'une grande vigilance absolu, au contraire.. J'avais remué le couteau dans la plaie. Des reproches vont se faire contre ma personne, au vue du témoignage du patient, mais au moins, je connaissais déjà les défauts menant vers son trac. Ça n'était pas chose difficile à discerner car la réponse était dans ses dernières paroles.

Signe évident, avec un individu tel que Nigma, quiconque ne pourrait pas gagner facilement son assurance dans des échanges de paroles. Tant mieux. Si ça aurait été facile, ce n'est pas moins fascinant. Dans son répertoire, il y avait pas mal d'énigmes. C'était fou que les acros insèrent même leurs plus beaux hobbies dans des classeurs. - L'observant de haut en bas, je lui adresse un mauvais sourire avant de me saisir d'une petite photo de Batman pris par un article de journal et de le montrer à Edward. « Cette photo a été prise bien après qu'il vous ait livré à la police. Observez et dites-moi ce que vous en pensez. »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Mar 11 Juin 2013 - 6:49

« Tout n'est que question d'organisation, mon cher et pour vous répondre, je préfère être entendu par vous-même. »

Je n'aimais pas du tout le ton qu'il employait.
Sa réponse fut peu agréable à entendre; à quoi jouait-il ?
Il me sous-estimait...bien sûr...
Et son regard...Il me jaugeait, analysait.
Signe qu'il méprisait...qu'il...me méprisait. Comme tout le monde. Je commençais à avoir l'habitude.
Encore un psychiatre que je détesterais et que je ferais en sorte de rabaisser.

Je devins encore plus nerveux. Et là, ça n'était pas la faute des médicaments.
D'autres tremblements me parcoururent. Mon regard pour lui devint méprisant et haineux.

«
Votre ex employeur, monsieur Mokridge, vous a licencié car vous refusez de travailler avec les autres. Et c'est de même pour votre cas de maintenant. Pas d'acolyte comme le pingouin, seulement des hommes de mains. Et regardez ce qu'amène votre égocentrisme. »

Il désigna la cellule.
Il était devenu arrogant comme tous ces psychiatres qui sont déjà venus.
J'avais comme une envie de me jeter sur lui et de l'étrangler. (note de l'auteure: Euh...Crane contre toi, c'est lui qui gagne au vu de ton état...et puis tu perdras toujours alors bon...ok je retire ce que j'ai dit et je me barre en courant...)
J'avais toujours les bras croisés sur ma poitrine, et pour éviter que je me jette sur lui pour l'étrangler. Je devais me retenir.
Etant du personnel de cet endroit, je devais me retenir.
Je n'ai pas envie de me retrouver encore roué de coups, drogué et avec une camisole de force.
J'en ai marre à la fin !

Il m'observa de haut en bas avant de m'adresser un sourire mauvais et de se saisir d'une photo de Batman qu'il me montra.

« Cette photo a été prise bien après qu'il vous ait livré à la police. Observez et dites-moi ce que vous en pensez. »

Ce que j'en pense ?
Une chauve-souris. Un idiot. Un...(note de l'auteure: T'es censé dire ça au gentil docteur Crane qui a l'amabilité de perdre son temps avec toi; alors grouille !)

-...chauve-souris...stupide...brutale...idiot...faible d'esprit...tricheur...incapable...


J'étais tellement en colère contre le docteur Crane, que je ne parvenais pas à faire de phrase complète pour répondre à sa question. J'avais fixé des yeux la photo et mon ton était plus qu'haineux.
J'éprouvais de la haine pour Batman.
Mais aussi pour tout le personnel de cet asile.
Pour le docteur Crane qui me prenait pour un idiot.

-...à quoi...rime tout cela, docteur...Crane ? Pourquoi...


(note de l'auteure:...ah...Nigma craque, allez, pleure pas...ah non tu pleures pas effectivement...Mais bon, moi je pleure pour toi tellement t'es pas doué...je sors, je sais...)

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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Mer 12 Juin 2013 - 3:32

« Vous n'avez pas l'air de bien comprendre. » Nigma était en rage mais il tentait vraiment de vaincre pour ne pas me montrer. Voire même, pour éviter de me cogner dessus. Vue l'allure, je ne suis qu'un homme émacié à côté de lui, en ayant que la peau sur les os. Et il n'hésitera pas à profiter de cette occasion pour se jeter sur moi. Cependant, il était suffisamment intelligent pour se retenir à ce point, vue sa manière de se tenir. Il devint de plus en plus nerveux. Il ne devait sans doute pas apprécier le ton que j'employais. À proprement dit, la difficulté de sa réponse était nettement suffisante pour suivre ses vrais ressentiments. L'intensité de son courroux m'avait tout révélé. La poursuite de ces séances se voit d'être très prometteuse.

Mais revenons à la photo. En effet, Nigma ne voyait que ce ressentiment qu'il éprouvait contre le chevalier noir. Sa réponse concernait que ce qu'il voit en son esprit. La colère régnait tellement en sa personne qu'il ne pouvait discerner l'expression de Batman sur cette photo que je n'allais pas tarder à corriger. Je ne pensais pas qu'il serait aussitôt vexé à ce point par le simple fait que comme je l'ai dit dans mon troisième poste, nous ne sommes qu'à notre première séance. Et il serait dommage de s'effondrer dès le commencement de notre commencement. « Moi, je dirais plutôt un Batman, hautain, en train de contempler le fourgon de police vous embarquer au poste avec une certaine prétention. » Je ne faisais que de copier oralement un bout de paragraphe de l'article de journal que j'ai arraché. Mise à part le qualificatif "hautain" étant seulement utilisé pour creuser le fond de cette culpabilité. - Soudain, je vis mademoiselle Young à travers le petit cadre vitré de la porte, signe qu'elle n'était sûrement pas au courant du changement d'heure de son emploi du temps concernant le mercredi. J'ai remarqué qu'elle avait surtout observé l'humeur de Nigma. Peut-être irait-elle faire des reproches ? Qu'elle en vienne au point, que je n'allais aucunement refuser. J'avais beaucoup d'argument en stock pour lui en faire passer, alors ce fût loin d'être peine perdue. - Je me tourne un moment vers Edward avant de m'incliner. « Veuillez m'excuser. » Il devait être soulagé et heureux de me voir effacer de la pièce pendant un petit moment. - L'un des gardes ouvrit la porte que je sortais avec une certaine aigreur excédante vis-à-vis de l'interruption de la part de la jeune femme. Quant à cette dernière, elle venait de voir le directeur et est sans aucun doute en désaccord avec les nouveaux horaires de notre organisation.


« Et voilà que je m'absente pendant deux jours que les horaires changent subitement. » Avait-elle dit les bras croisés et la tête légèrement penché, me dévisageant du regard. Je lui décochai un regard poli avant de lui répondre calmement : « Docteur Young, j'ose espéré que le directeur vous a informé de cette.. modification. J'ignore la raison, et j'ignore sur le pourquoi ne vous avait-il pas prévenu par avance, mais n'allez pas vous plain.. » Réflexion faite.. « Là n'est pas la question..  » Me coupa-t-elle sûr raidement avant de s'avancer rapidement vers la petite vitre rectangulaire de la cellule de Nigma. Elle regarda l'état du malade avec consternation puis me fit volte-face tout en plissant des yeux. « Vous savez que ça ne me rassure pas. J'ignore ce que vous lui avez fait mais je suppose que je ne peux qu'intervenir au vue du règlement. Cependant, soyez en sûr que votre prochain rapport serait à vérifier. » Je hochai de la tête avec approbation. « Si vous y tenez. »

La jeune femme s'inclina avant de reprendre son chemin. Finalement, les choses ne s'arrangeaient que trop excessivement. Je savais bien que d'une manière ou d'une autre, un obstacle se mettrait en travers de ma route. Qui plus est, n'est pas énorme. - Retournant à la cellule de l'homme mystère, je soupirais, pas trop agacer de cette petite discussion avec mon collègue, mais je devais garder un œil sur la demoiselle. Elle faisait partie d'une des rares personnes me soupçonnant de mes méthodes. - Je reportai mon attention sur le Sphinx et repris mon air habituel. « Pardonnez ce contretemps. Avez-vous été sage ? »La question était peu ironique. Surtout envers un tel homme. Je pris place, sur ma chaise, en amenant le crayon à ma bouche et mes yeux fixer sur mon calepin cherchant à savoir où en étais-je. Puis, je repris d'emblée le dessus. « Revenons-en sur le Batman. Pourquoi obstinez-vous à le donner des qualificatifs relevant à être un parfait idiot ? Au fond, pensez-vous réellement, qu'il soit un idiot ? Après-tout, combien de fois avez-vous été arrêté, juger et conduit jusqu'ici ? Pas qu'une seule fois en tout cas. »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Mer 12 Juin 2013 - 6:36

Bonjour, excusez-moi du dérangement, je suis la narratrice omnisciente de ce bout d'histoire de Nigma...oui, vous savez celle qui apparaît toujours via les "note de l'auteure".
Oui donc, vous savez qui je suis.
Pourquoi j'interviens sans les parenthèses là ? Ah mais c'est tout simple ! Vous avez vu l'état du Sphinx ?
C'est plus que de la colère là !
Bon...contentez de ne pas faire attention à moi, et de lire, car je suis sûre qu'il n'y a que l'histoire qui vous intéresse; je ne faisais qu'une petite introduction pour mieux vous expliquer ce qui se passe.

Donc...reprenons le cours de notre histoire.

****

Le docteur Crane se faisait quelque peu désagréable, presque oppressant - l'on peut aisément le qualifier ainsi.

« Moi, je dirais plutôt un Batman, hautain, en train de contempler le fourgon de police vous embarquer au poste avec une certaine prétention. »

Sa remarque fit tilter Nigma qui dans sa tête, rêvait de pouvoir un jour démasquer le justicier et de faire de sa vie un Enfer. Tout en posant ses affreuses énigmes tordues, comme d'habitude - on va pas changer les bonnes vieilles habitudes.
Le "hautain" était peut-être un peu exagéré. Seulement un peu. Il était vrai que Batman pouvait se permettre cette attitude hautaine voire méprisante envers le Sphinx; nous parlons bien d'un criminel quelque peu minable à ses débuts.

Le docteur Crane remarqua alors que la jeune Miyabi Young les observait et il s'absenta pour s'expliquer avec elle.
Je ne décrirai pas la scène déjà décrite avec soin, je me contenterai de dire les réactions de Nigma à ce moment-là.
Le Sphinx avait toujours les bras croisés sur sa poitrine, enfonçant un peu plus ses ongles dans sa peau jusqu'à l'en faire saigner. Il résistait à l'intense envie d'étriper littéralement le docteur Crane. Il avait l'envie de le tuer. Bon...deux personnes ne sachant pas se battre, ayant à peu près la même corpulence, qui se battent, ça donne quoi ? En sachant que l'un est relativement en bonne santé et surtout pas du tout drogué qui cherchera sûrement à se défendre, et l'autre complètement drogué par les infirmières de tout à l'heure et ayant l'envie de tuer. Mortal Kombat ! (je déconne, faites pas gaffe aux bêtises que je peux écrire s'il vous plaît.)

« Pardonnez ce contretemps. Avez-vous été sage ? »

Lorsque le docteur Crane revint, sa petite phrase ironique horripila le Sphinx qui se retint vraiment de se jeter sur lui. Ce qui se manifesta par le raclement de la chaise vers l'avant et son décroisement de bras assez violent, faisant tomber au sol quelques gouttes de sang. Il se retint vraiment au tout dernier moment de se jeter sur lui.
Ses mains étaient appuyées contre la table, il s'y retenait avec force.

"Ne pas le frapper...ne pas le frapper" se répétait-il dans sa tête.

Son regard était véritablement haineux.

Lorsque Crane vint se rassoir sur sa chaise, le Sphinx retourna au fond de la sienne, tentant de se calmer comme il pouvait en recroisant ses bras.

« Revenons-en sur le Batman. Pourquoi obstinez-vous à le donner des qualificatifs relevant à être un parfait idiot ? Au fond, pensez-vous réellement, qu'il soit un idiot ? Après-tout, combien de fois avez-vous été arrêté, juger et conduit jusqu'ici ? Pas qu'une seule fois en tout cas. »

Cette réplique fit mouche et l'énerva tout à fait.
Il se leva violemment, faisant tomber sa chaise vers l'arrière, vers le sol. Plus que de la colère.
Il n'aimait pas du tout le docteur Crane. Et encore, dire qu'il ne l'aimait pas est un trop faible terme.
Le bruit de la chaise tombant au sol alerta les gardes à la porte qui entrèrent. Ils se précipitèrent sur Nigma qui allait réellement cette fois, sans se retenir, se jeter sur le psychiatre - finalement Nigma peut être violent...whouah...
Il fut assez aisé de maîtriser le Sphinx. Il était trop faible, trop drogué, et surtout trop minable et peu combattif. C'était...rien. Il n'était rien. Il n'avait jamais été quelqu'un digne d'être.
Crane VS Nigma. Crane wins. Brutality.

****

(Nigma: C'est bon, tu as fini d'être aussi détestable avec moi ? Qu'est-ce qui te prend ?) Il me prend que c'est à moi de relater ce bout de souvenir pénible pour toi puisque tu es actuellement en larmes. Cours donc te cacher aux yeux des lecteurs, tu as l'air d'un pathétique personnage devant eux, et ne reviens que lorsque tu auras séché tes larmes. D'ailleurs voilà pourquoi c'est moi qui ai dû relater ce bout de souvenir, tu étais en larmes et il était impossible que tu alignes deux mots sans sangloter...bon...bref...
Voyons la réaction du docteur Crane...

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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Jeu 13 Juin 2013 - 3:37

Nigma venait de basculer son côté ataraxique. Il serait étonnant de constater qu'après mes répliques, on se laisserait faire comme un petit chaton docile et sans défense. Il s'était littéralement levé tout en faisant tomber sa chaise au sol. Surpris dans un premier temps, je reculais ma chaise, ce qui par réflexe, laissant tomber mes lunettes au sol. Il ne pouvait plus se retenir, je l'avais poussé à bout. L'alerte fût intervenir les deux gardes qui allaient immobiliser le jeune malade. Est-ce donc le résultat que je souhaitais ? La colère. Au début, son processus d'adaptation fonctionne continuellement quitte à ce qu'il soit veillé à cet équilibre. Maintenant, il avait brisé ce degré optimal. Maintenant, je devins l'obstacle à l'égard de sa satisfaction.

Pendant que les deux gardes tiennent en joue le détenu en crise, je m'abaissais pour récupérer mes lunettes et, sans me prendre trop la pression, je les remettais correctement sur mon nez. Je me tourne vers les gardes avant de leur signifier que tout va bien, qu'ils peuvent disposer. L'un d'eux rétorqua que j'étais fou. J'insistais plus sombrement qu'ils n'ont que cinq secondes pour se retirer avant que leur salaire n'allait pas tarder à peser ne serait-ce que la moitié du Smic. Et d'une manière dare-dare, ils exécutèrent. « Veuillez-vous rasseoir, je vous prie, vous savez très bien que la colère ne vous aidera en rien. » Que je disais cela calmement avec plus de légèreté. Mais c'était bien là le terme que l'on cherche à atteindre. Le Sphinx ne s'encombra guère de cette modération. Et j'avais directement atteint à la faiblesse qu'il portait. Le fait de se rabaisser, de ne pas perdre. Voilà le tourment qu'il occupe. J'aurais pu recevoir un violent coup de poing majestueux au visage de sa part. Même étant drogué, il ne se privera pas de me corriger après ce que je lui ai dit. Puis, cela ne me dérangeait pas de me faire briser les carrures. Pour une première fois, j'étais désagréable avec un patient mais ceci était également une exception. Il ne s'agissait pas de n'importe qui. Et d'ailleurs, c'était la raison pour laquelle, je l'avais aussitôt poussé à bout. Il stagne sur ses insatisfactions. Ça commençait bien.

« À moins que vous voulez en finir maintenant ? » Bien-sûr que oui, après ce que je lui ai dit. Comment pourrait-il continué à me supporter joué avec son équilibre rompu. Il devait en souffrir intérieurement. Cela faisait partie d'une des émotions secondaires que je cherche à les mettre à défi. Pour moi, l'entretien n'était pas terminé. La question n'était qu'une simple couverture cherchant à maintenir cette émotion secondaire que ressentait actuellement l'homme mystère.

Il venait de me rendre le service de plus décence. La question que je lui avais posée avant l'intervention des gardes n'étant pas idoine à se faire répondre. La susceptibilité fût la seule réaction prévue. Ce qui lie à la plus loyale de mes attentes. - Je le regarde un moment en soupirant une énième fois. Mais je pensais surtout au docteur Young. Celle-ci serait capable de marcher sur mes plates-bandes et ça sentait vraiment le roussie. De toute façon, Edward était un pensionnaire que mes autres patients ne lui valaient pas. Ce dernier étant un grand criminel, aurait peut-être la chance de s'en sortir aussi facilement. Lui faire voir les côtés positif d'une possible descente pourrait très bien être une solution secondaire pour éviter de nuire ma réputation avec Young. Elle avait toujours son dernier mot étant elle-même la chef des personnels psychiatriques. « Bien-sûr, vous préférez rester ici continuellement à vous morfonde dans votre petite pièce de 5 mètres carrés plutôt que de me supporter. Même si.. » Je laissai flotter ma phrase en suspense, tout en me retournant vers la porte. Son dossier dans ma paume, j’allais pour partir encore avec cette attitude nonchalante afin d’avoir le temps de terminer la toile que j’ai à peindre. Je fis une halte avant de continuer : « Même si cela ne coûte rien de recevoir un petit présent de ma part ? »
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Jeu 13 Juin 2013 - 10:05

« Veuillez-vous rasseoir, je vous prie, vous savez très bien que la colère ne vous aidera en rien. »

Les paroles de l'aimable docteur Crane irrita encore plus le minable Jambon Vert Nigma. (Nigma: T'as fini avec tes termes aussi..péjoratifs ?!) Excusez les interventions intempestives du Sphinx, mais apparemment il n'accepte toujours pas la réalité. Et là je viens de l'assommer, donc on sera tranquilles le temps que je relate ce souvenir pénible.
Donc...où en étais-je ?

Ah oui...
Le ton calme presque léger du docteur Crane irrita bien plus le Sphinx. Les gardes l'avaient lâché et étaient repartis, sous la calme menace du psychiatre.
Nigma se rassit, mais son attitude ne cacha pas son irritation et son envie de frapper le docteur.
Mais il avait raison.
Sa colère ne lui servirait à rien.
Que risquait-il ? Les coups, l'isolement, encore plus de folie, de médicaments dans son organisme, l'inconscience, peut-être la mort.
Et il n'avait pas envie de tout cela.
Son corps avait déjà du mal avec les médicaments imposés, en plus la dose que lui ont injecté les infirmières a été trop forte...encore un peu et c'était la défaillance vers l'inconscience pour au moins plusieurs jours. Et une dose encore plus forte, la défaillance vers plus de folie...ou une inconscience létale.

« À moins que vous voulez en finir maintenant ? »

Il regardait, d'un regard haineux, ce psychiatre qui l'avait poussé à bout. C'était le premier.
Oui, il avait envie d'en finir.
Il devait se calmer. Il perdait ses moyens.
Ce n'était pas bon du tout.

Oh ! Qu'il avait l'habitude d'être humilié.
C'était comme ça depuis qu'il était tout petit. Avec son père. Les reproches, les insultes, les coups.
Extérieurement c'était de la haine envers le docteur Crane qu'il montrait.
Intérieurement...il pleurait.
Il pleurait, il était si faible, il était si insignifiant.
De toute façon, qui était-il à part un être faible et insignifiant, un criminel en manque d'affection ? - je sens qu'au réveil d'un certain personnage, je vais me faire étriper.
Dans sa tête, les larmes coulaient en abondance.
Dans ses yeux, c'était une haine implacable.

Son corps tremblait sous l'effet des médicaments et de la colère.

Il n'aimait pas cet homme qui jouait avec sa plus grande faiblesse. Et encore...
Perdre n'était pas sa plus grande faiblesse.
Non.
Le manque d'affection, était sa plus grande faiblesse.
Que cachaient vraiment ses obsessions pour les énigmes et les devinettes, en vérité ?

« Bien-sûr, vous préférez rester ici continuellement à vous morfonde dans votre petite pièce de 5 mètres carrés plutôt que de me supporter. Même si.. »

Il regarda le docteur se lever.
De toute façon, qu'allait-il pouvoir faire à part se morfondre en attendant ?
Cette phrase en suspens intrigua le Sphinx dont le regard se fit moins haineux, plutôt curieux, mais il ne cessa pas pour autant de montrer de l'animosité.

« Même si cela ne coûte rien de recevoir un petit présent de ma part ? »

Nigma leva un sourcil intrigué.

-Pardon ?
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MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Ven 14 Juin 2013 - 1:12

Tout en gardant en permanence cette dernière question étrange que je lui avais posée, l'explication doit se prendre en considération. Pour en être plus clair, Edward Nigma n'avait véritablement pas saisi l'essentiel de ce que j'attends de lui, et ce qu'il prétendait attendre depuis bien longtemps. Comme j'ai relevé sur le fait que le docteur Young passait régulièrement ses entretiens avec ce dernier, j'en déduis que peut-être allait-elle lui pousser à témoigner sur la conversation que j'ai avec l'homme mystère. Et je doute fort que celui-ci ne s'intimidera pas à lui en faire des fausses idées sur moi. Alors, autant à prendre ce risque. Il est vrai qu'au début, j'hésitais, mais là, c'est de se jeter directement à l'eau.

« Je vais être sincère, le but de cet entretien est de prendre cas par cas votre évaluation psychique afin d'en connaître davantage sur votre véritable humeur cognitive. Au début, j'ai immanquablement pris les choses à la légère car force est de constater que la colère pourrait naturellement faire avancer la démarche de cet examen attendu. » Je refis face à mon interlocuteur. Voyant bien, je me souviens que parmi les archives, il y avait cette charge que je me disposais sur un ancien patient. Il était en mode dépressif. Si mes souvenirs sont bons, sa dépression avait été aussitôt remplacée par une sorte d'hostilité à l'encontre d'un émoussement affectif. Étrangement, cette conversation était assez comparable avec ce petit bout de sujet maintenant archivé. « Mais rassurez-vous, j'ai pris soin de parcourir votre dossier, et je crois pouvoir comprendre qu'au fond, vous possédez un Q-I progressif d'où vraisemblablement vous a amené à une popularité de par l'essor du génie. Mais la seule chose que vous ne voulez pas faire face est le sous-estime de votre génie. N'est-ce-pas ? » Que je soulignais avec plus de sincérité et minuties dans l'explication. Le sous-estime de son génie pourrait être synonyme "d'inquiétude". En observant bien, l'inquiétude est aussi synonyme d'anxiété. Et donc, ces émotions en sont au final, favoriser par le classement de mes plus belles études personnelles.

Jouer avec la mentalité des gens est une façon de mieux fréquenter leur personne. Or, voilà, il y a un risque à tout. Une agitation improductive, la dépression et la colère. Il est certain que la personne pourrait être agacée par ce genre d'intégration. Être commencé par une conversation négative est rarement utilisé dans mon cas, mais l'homme mystère avait un caractère de plus légal à discerner. Il se mettrait facilement en rogne lorsqu'on touche l'un de ses points faibles.

Revenons à la chose qui allait retenir cet entretien. Qu'est-ce qu'un présent ? Un présent est comme une sorte de petite surprise, voire un petit cadeau. Bien-sûr, c'est très petit. Mais comme on dit, toute chose petite peut faire briller les éclats de son attention. - Je m'avançais doucement vers l'homme mystère en restant tout-de-même vigilent, au vue de la scène de tout à l'heure, il fallait garder un œil. Je sortais discrètement un petit couteau pris dans la cafétéria d'où la pointe est bien affûté. Je le tendis à Edward et dis d'une faible voix : « Vous allez aimer le menu de ce soir. » Je n'en dirais pas plus sur la suite car il était suffisamment intelligent pour comprendre ce qu'il allait faire. Il pourrait éventuellement poignardé le gardien qui allait emmener le repas, ôter son uniforme et s'échapper. Tel est leur système habituel. La vigilance sur notre entourage reste à être très étroite. Je ne l'avais pas rendu service, non plutôt, je m'en suis débarrassé. Le docteur Young ne pourra plus rien répliquer désormais. Elle était attachée à son patient, et elle serait capable de nuire à ma réputation si elle le reverrait ce qui irait jusqu'aux oreilles du directeur.

Je sortis de sa cellule car maintenant, l'entretient était officiellement terminé. Je ne le reverrais peut-être pas le mercredi prochain, mais il y avait un avantage, je connaissais déjà l'un de ses points faibles. Chose certaine, il reviendrait, un jour ou un soir et peut-être que dès sa prochaine incarnation, j'aurais peut-être la chance de fréquenter la ou les peurs qu'il dissimule dans le fond de sa personne.
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Localisation : Vous aimeriez bien le savoir n'est-ce pas? Hé hé...mystère! Où suis-je alors? (note de l'auteure: chez lui, derrière son écran d'ordinateur en train d'essayer de piéger Batman...vous savez où envoyer la police...je sens que Nigma me déteste...)
Emploi : Criminel à l'intelligence démesurée (note de l'auteure: Et à l'ego et susceptibilité démesurés...*esquive un coup de canne*)
Date d'inscription : 08/05/2013
Un
Criminel



MessageSujet: Re: Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini Ven 14 Juin 2013 - 6:10

« Je vais être sincère, le but de cet entretien est de prendre cas par cas votre évaluation psychique afin d'en connaître davantage sur votre véritable humeur cognitive. Au début, j'ai immanquablement pris les choses à la légère car force est de constater que la colère pourrait naturellement faire avancer la démarche de cet examen attendu. »

Nigma écouta sans broncher, tentant de calmer ses tremblements comme il le pouvait.
Il y avait encore du sang sur ses mains, mais le liquide rouge avait cessé de couler par endroits.
Il s'était bien enfoncé les ongles dans la peau, tant est si bien que le sang avait fini par couler; me semble t-il l'avoir déjà dit, n'est-ce pas ?
Mais ça n'était pas encore trop grave pour dire que les plaies n'allaient pas se refermer avant quelques jours. Au contraire.
Il n'y en aurait plus trace d'ici quoi ? Deux jours tout au plus ?


« Mais rassurez-vous, j'ai pris soin de parcourir votre dossier, et je crois pouvoir comprendre qu'au fond, vous possédez un Q-I progressif d'où vraisemblablement vous a amené à une popularité de par l'essor du génie. Mais la seule chose que vous ne voulez pas faire face est le sous-estime de votre génie. N'est-ce-pas ? »

Toujours sur sa chaise, bras recroisés, poings non serrés, il regardait le docteur Crane avec un regard interrogateur.
Le Sphinx n'avait pas l'air de tout comprendre.
Il était encore sous le coup de la rage, même s'il parvenait peu à peu à se calmer.
Mais n'ayant pas une grande maîtrise de soi, le calme aurait du mal à être retrouvé.
Et puis les médicaments faisaient toujours leur effet, ce qui n'était pas pour aider.

Discrètement le docteur Crane avait sorti un petit couteau dont la pointe avait été bien affutée, certainement pris dans la cafétéria du personnel de l'asile.

« Vous allez aimer le menu de ce soir. »

Nigma ouvrit de grands yeux ronds de surprise.
Il avait pris le couteau dans ses mains, et l'avait regardé avec surprise, ne faisant pas attention au fait que le docteur Crane était sorti.

Effectivement, ce soir il allait aimer le menu.
Il pourrait enfin s'évader. Encore.
Discrètement il dissimula le couteau dans sa tenue.

Et le soir même, le Sphinx était de nouveau libre, illégalement certes, mais libre tout de même.
La police était encore sur ses traces, les justiciers aussi.
Mais il était libre et comptait le rester encore un peu, en attendant son prochain coup.
En attendant, il goûtait à cette douce liberté.
Seul comme toujours.
Mais il était libre.

Ce ne fut que deux semaines plus tard qu'il retourna à l'asile, de nouveau arrêté par Batman.
Et il s'échappa, encore et encore. Et fut arrêté, encore et encore.

Cela ne finira donc jamais ?

Mais enfin, ceci n'est qu'une autre histoire...
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Therapy with the master of puzzles (Pv le Sphinx) - Fini

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