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 Pendant ce temps, dans les ruelles (Privée Jade)

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MessageSujet: Pendant ce temps, dans les ruelles (Privée Jade) Dim 19 Mai 2013 - 4:32

Dans un coin d'un vieil appartement usé d'Uptown. On entendit un claquement de porte plus ou moins violent, ce qui me faisais sursauter d'un pas. Boxy Bennett, criminel et notamment spécialisé dans l'organisation de jeux d'argent clandestins, était de mauvaise humeur, cela se voyait. Et moi, j'étais là derrière lui, en le suivant au même mouvement de ses pas. Mon regard apeuré prise par l'inquiétude fût porté à son dos. Stressé, mes dents claquaient vis-à-vis de sa colère. Oh que oui, il était en colère et je savais parfaitement pourquoi.. Cependant, j'essayais tant bien que mal de le pacifier, mais rien n’a faire pour le mener à bien. C'était ça qui me rendait de plus en plus nerveuse.

« Mais elle est toute sale. J'ai besoin de ta machine à lav.. »

Sans même attendre que j'eus fini ma phrase, l'acariâtre personnage se retourna. Un soupire d'aise et de contrariété. Bien, au moins j'aurais essayé mais normalement, il acquiesça toujours sur les besoins que je lui demande. Mon pauvre boxy, tu n'es pas drôle du tout. Et dire que tu l'étais avant. Notre relation devenait de plus en plus tendue depuis que des avis de recherches ont été mis sur ta tête à cause de moi. S'il n'aurait pas digérer à la satisfaction de tous mes désirs que je lui demande, il aurait certainement été mise à l'écart vis-à-vis des forces de l'ordre ... D'habitude je l'adore mais là, il devient très excédant. Cela me contrarie.

« Tu rêves ma pauvre petite Harleen. Et puis, je t'ai déjà rendu service, tu t'en souviens ? Le fait d'enlever la fille du.. »

Je lui coupai alors qu'il était censé terminer sa phrase. Il est vrai que de ma part, ce n'est pas très poli, mais je n'aimais pas qu'on fasse des erreurs sur la faculté de notre jugement. Ayant quand même un minimum de dignité, voyons. Et puis, il n'y a pas d'Harleen ici. Pas depuis que j'ai quitté mon poste à Arkham.

« Je ne l'ai pas enlever, c'est elle qui m'a suivi de son plein gré.. »
Rectifiais-je froidement en rangeant une mèche de cheveux qui me cache un œil.

Bon, ça c'est fait et dit. Boxy devenait plus rouge comme à la seconde précédente. À croire que je n'étais pas habitué par une bonne action d'influencer quelqu'un comme Boxy ou le Joker. Faut toujours qu'ils se mettent à grogner après mes pauvres dires totalement inutiles. Plaie plaie plaie. - Puis il s'est dompté. Il me demanda gentiment de sortir sans que j’aie à emprunter sa machine à laver, malheureusement. - Au pied de la porte, il y avait mes deux bébés, bud et lou qui dévoraient mon pauvre ami du regard avant qu'il leur toisa froidement des yeux et claqua tellement fort la porte que le son se fit résonné dans tout le long du couloir. - Me voilà maintenant sortir de l'immeuble servant d'appartement accompagnée de mes deux hyènes (en laisse hein, de plus ils n'avaient pas pris leur petit déjeuner vue qu'on était en grève comestible).

Ce soir-là, il faisait nuit. Comme hier à la même heure. (Très amusant)... Les ruelles d'Uptown étaient peu calmes parmi les moments les plus dérangés. Enfin bon, comme d'habitude hein, dans ces coins nordistes de la ville, on retrouve toujours de petits malfrats par-ci par-là dans n'importe quelle localisation d'Uptown. La situation ne me dérangeait pas. Un petit sac rempli de joujou aux apparences enfantins mais préjudiciable, un flingue dans une poche accrochée à ma ceinture, un coup de talent aux fesses et deux hyènes en crise de nourriture depuis deux jours, ça fera l'affaire.. Il y a une chose qui pourrait attirer l'attention des gens, -si bien-sûr, il y en a-. Oui, car la chose, enfin je veux dire, cette silhouette que vous apercevez, arpentait au beau milieu des trottoirs, ayant une démarche plus ou moins nonchalante. Un petit minois gâché par une caricature maussade. Une chevelure blonde sans y laisser ses reflets platine. Un corset rouge et noir, un pantalon en latex noir, un manteau rougeoyant avec une paire de bottes en talents peu renfermés. La verrue, J''en avait que faire.. La seule chose dont Je souhaitais c'est d'emprunter la machine à laver de l'individu qui m'a inutilement refusé.

Oh Harley ! Why so sérious ? Un petit coup d’œil dans un miroir et la ressemblance serait certainement semblable à celle de Kayako Saeki, hormis la couleur des cheveux, s'il vous plaît.

Je sortis une sucette à l'effigie d'un Clown à la chevelure verte et un sourire rouge que je la portai directement à ma bouche. Les deux hyènes, de leur rire horripilant, humaient le léger et agréable parfum de ma sucette. Je plissai des yeux à leur égard révélant une austérité. Bud et Lou finirent par cessai de rire et de baisser la tête au sol mais levèrent furtivement leurs yeux sur la délicieuse friandise.

Soudain, les deux bestioles se mirent à se dresser et à renifler quelque-chose. Ils se mirent ensuite à courir (laissant traîner la laisse en l'air), non pas loin d'un mètre jusqu'à l'arrivée d'une silhouette, dont je n'ai pour le moment pas identifié qui c'est, au vue de l'obscurité. Les deux hyènes se jetèrent brusquement sur la personne en question tout en en riant de leurs rires bestiaux. Cette situation m'avait permis de me précipiter vers ce genre d'agression en lançant un *merde* bien audible. Cependant, Bud et Lou finirent par couiner. Tiens, bizarre.. Faudrait voir ce qui se passe.

« Qu'est-ce qui se passe ? Qu'as-tu fais à mes bébés ? » Questionnais-je finalement avec hargne.

Heureusement que les talents ne sont pas si hautes. J'arrivais à proximité de la personne qu'était une femme encadré par des cheveux bruns. - Je tendis ma main vers Bud et lou, blessés au sol. Puis, j'observe l’inconnue de la tête au pied soutirait d'une moue et d'un regard empli de malice. Je la dévisageais de plus près tout en me penchant à quelques centimètres de l'avant. La jolie demoiselle ne devait pas être du coin. Oh mais qu'est-ce que vous croyez ? Je connais bien Uptown comme les vêtements habituels que je porte, et en parcourant maintes fois dans ces ruelles-là, je savais retenir les têtes du quartier. - Posons-lui la question, par simple curiosité.

« Toi, tu n'es pas du coin. Pas vrai ? » - Lui pointais-je ma sucette en sa direction et en disant cela avec ma plus grande froideur qu'elle en soi mais de façon très enfantine.

Je me demande qui elle est.. Bon, il est vrai que de savoir l’identité des passant du soir n'est certainement pas mon problème mais là. Elle avait fait du mal à mes pauvres bébés et je me demande comment... Ils ont l'air effrayant pourtant, non ? De plus, cette nuit n'est pas très mouvementé.. Mais.. Cela va de soi.
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Ame Chuugi/Yurei
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MessageSujet: Re: Pendant ce temps, dans les ruelles (Privée Jade) Lun 20 Mai 2013 - 6:46

C'est le soir, il se fait tard. La bonne heure pour sortir faire un tour.
Jade est une mercenaire, habituée à la nuit et non au jour. La nuit, c'est son heure, son domaine, sa vie.
Une mercenaire sans sentiments, sans émotions, ou presque, qui se balade la nuit parce qu'elle n'a rien à faire.
Son patron, monsieur Morgan, n'a même pas de cible à lui donner. Personne à traquer, à tuer.
Quel ennui!

Balade dans l'Updown, quartier mal famé. Vêtu de noir et d'un haut vert, assorti à ses yeux émeraude vides d'émotions.
Des lames sont cachées sur elle, tout peut lui servir d'armes mais sait-on jamais. Les aiguilles dans ses cheveux, qui les retiennent en un chignon parfait, elles aussi servent d'armes.
Elle marche, à la faveur de la lune pour l'éclairer. Son amie la lune, avec qui elle joue comme un mortel cache-cache pour ses victimes.
Une aura sombre semble l'entourer. C'est une tueuse après tout.

Elle marche et puis...son instinct lui demande de se préparer à esquiver et neutraliser. Mais quoi?
Deux hyènes qui se jettent sur elle.
Des hyènes?! Oh! Elle aura tout vu avec Kagi sama, alors des hyènes...
Deux hyènes, deux lames.
Une vint se planter dans une patte de la première et l'autre dans la fourrure de la seconde.
Elles ne vont pas mourir, elles vont juste être blessées.

« Qu'est-ce qui se passe ? Qu'as-tu fais à mes bébés ? »

Une femme blonde arriva. Elle n'avait pas l'air très contente. Les animaux devaient lui appartenir.
Cela lui rappelait Takara san. Sauf qu'elle, c'était les serpents, ses animaux.

Peu de choses en vérité. Elle n'a fait que les blesser pour éviter de l'être elle-même.

Sa voix était froide, mais quelque peu enfantine.
On aurait dit la petite filleule de Kagi sama, la jeune Cornélia.

« Toi, tu n'es pas du coin. Pas vrai ? »

-Je ne suis pas du coin, effectivement. Je viens de Kyoto. Vos hyènes sont justes blessées, avec du désinfectant et des bandages elles iront mieux, lança t-elle sans émotions dans sa voix.

Elle était droite et froide elle aussi.
Une statue de marbre aurait été plus expressive qu'elle.
Une aura glaciale émanait d'elle, puisque ni sentiments ni émotions ne paraissaient sur son visage.
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MessageSujet: Re: Pendant ce temps, dans les ruelles (Privée Jade) Mar 21 Mai 2013 - 2:16

« Je ne suis pas du coin, effectivement. Je viens de Kyoto. Vos hyènes sont justes blessées, avec du désinfectant et des bandages elles iront mieux, »

Sa voix était sans émotion. Sa position était comme une rectiligne qui manque cruellement d'expression. Mais elle avait d'une grande politesse de me vouvoyer alors que moi, je ne le fis pas. La honte pour moi ! - Elle venait de Kyoto ? C'est-à-dire du Japon ? Donc elle est d'une étrangère particulière. Cela voulait dire que son séjour à Gotham est tout bonnement torride. Oh quelle malpolie je fais, je lui avais adressé de manière très exclamative et malgré cela, elle ne m'a pas remballé excessivement. D'habitude, j'éprouvais un très grand respect pour les touristes, les nouveaux réfugiés, ou les immigrés. J'adore quand le monde se dédouble par des individus hors du pays. Surtout le Japon, un pays fichtrement magnifique. Non ce n'est pas "d'après les magazines ou les documentaires". Quand j'avais 16 ans, j'avais fait un concours d'Art martiaux à Shanghai avec le maître Emishi Sakamoto pour retenir les bases du Ji Ben Gong, le Tao Lu et le Travail sur Chin Na. J'étais même "son petit scarabé", comme il m'avait surnommé. Bien que j'aurais préférer être une coccinelle. Suite à cela, je m'étais destinée à la Gym d'où je fus la meilleures des équipes et c'est moi qui devançais et battais les autres gymnases à chaque concours d'olympe mondial inscrit sur chaque année. Et c'est par ailleurs grâce à la bourse de gymnastique que je m'étais intégré à la grande Université de Gotham pour étudier la psychiatrie sous l'influence du docteur Markus Odin.

Bref voilà, désolé pour le petit Flashback, je suis plutôt du genre bavarde pour parler de tout et de rien. Mais vous avez raison, je dois arrêter la drogue, parce que ça craint. Ooh mais de toute façon, Mister J est de retour, je n'ai pas besoin de fuir la réalité et de rendre ma vie plus que dépressive. - Je regarde Bud et Lou qui ne sourient plus. Bon, c'est eux aussi qui ont cherché. Ils n'auraient pas dû s'éloigner sans ma permission. Ils savaient bien que les conséquences arriveront là. Mais je vois qu'ils ont voulu faire les rebelles et voilà le résultat. Ils ont beau bouder, je leur soignerais à la maison. Puis j'ai mal au crâne avec cette petite engueulade avec Boxy qui vient de bouleverser ma soirée. Putain d'égotiste de merde. - Mais pour le moment, concentrons-nous sur la personne, juste en face de moi. Mon dieu qu'elle est jolie. On dirait une poupée de porcelaine. C'est encore mieux que la poupée Barbie que je suis. Non, je ne suis pas une Barbie, je suis un Arlequin.. Un Arlequin du crime ! Je déteste le rose et je n'aime pas Ken. Il a moins d'envergure que mon Puddin.

Allez, Harl, ne restes pas planté là à rien faire. Parles-lui. Dis lui quelque-chose. Que va-t-elle penser de nous hein ? Ça manque d’ambiance par ici. - Sans plus attendre..

« Aaah Farfadet de merde ! » Hurlais-je dans le vide, avec mes deux mains aplatis sur mon crâne alors que je m'adressais à la voix off qui n'arrêtait pas de m'exaspérer dans ma tête.

Le farfadet se tût et mon hurlement le fit résonner en écho. Oh rassurez-vous, je ne suis pas schizophrène. Et la jeune femme qui devait me trouver folle. - Suis-je folle ?.. Oui. Suis-je cinglée ?.. Oui... Une psychopathe ? .. Oui.. Suis-je ridiculement inénarrable ?.. Oui.. Enfin non, heu si. Là oui, je me sens totalement ridicule. Mais, on s'en fout, le ridicule ne tue pas, n'est-ce pas ? Comme disait la réplique de.. C'est comment son nom déjà ? Qui ? Le mec qui a inventé cette réplique, là. Je ne sais pas. Je ne suis qu'un farfadet. Mais qui est le connard qui a introduit ce petit démon exaspérant dans ma tête ? À force de bouffer des médocs, ma tête ne cesse de faire *Bip bip bip * Tss, psychiatres à la con. Plus jamais, j'avalerais les bordels qu'ils me donnent, même pas à Arkham ! Ils me rendent indubitablement hors de moi-même. Non, je ne suis pas moi-même. J'ai envie de crever. (Pense au Joker qui allait préparer un plan machiavélique pour la Gotham future) Non, plus envie de mourir. Je ne veux pas rater la plus belle fête mondiale. Puis pas question qu'une autre femme me remplace. Si Mister J oserait me remplacer par une autre, je... Je.. - La seule solution, resté en vie, être auprès de lui... Et regarder de travers les femmes qui oseront tourner autour de mon canard. Je devais peut-être l'interdire de traîner dans des bars, Y parait que y'a beaucoup de **** là-bas.

Maintenant, les hyènes me regardent bizarrement. Je me tourne vers la jeune femme, avec un air plus que désolé.

« Excuse-moi, je parlais à.. - Je voulais désigner ma tête par mon index, mais je finis par penser que c'est complètement ridicule de ma part. Non laisses tomber »

Je soupirai un bon coup en mettant mes mains dans les poches de mon pantalon pour détendre l'atmosphère. Je finis par lui sourire doucement et.. Tout ce qui reste à faire, c'est d'oublier ce truc qui me trouble l'esprit. Restons Zen.

« Au fait, tu vas quelque-part ? Heu.. Anata wa doko ka ni itte iru ? Désolé, je suis un peu nul en expression Japonaise. »

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