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 Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre)

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The Joker
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MessageSujet: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Mer 8 Mai 2013 - 7:43

Scintille scintille petite chauve-souris...
Que fais tu en ces temps maudits...


L'asile psychiatrique Elizabeth Arkham est sûrement l'un des lieux les plus macabres de Gotham City. Il a été fondé par Amadeus Arkham qui voulait soigner les gens mentalement malades de Gotham mais il finit par devenir fou. Le lieu semble porter dans son coeur une étrange et inquiétante malédiction. On y enfermait maintenant tous les criminels psychopathes de Gotham tel que le Joker, le Pingouin ou encore Poison Ivy. Ce soir-la, le calme régnait à Arkham. Un des gardes du nom de Franck Boles marchait lentement dans les couloirs portant quatre fusils d'assaut en bandoulière. Il passa dans la zone d'administration des soins intensifs et désactiva les sécurités une à une.
Des groupes de criminels couraient dans les couloirs et se jetaient sur les médecins. Tout le monde tentait de sortir de l'asile. Les gardes tentèrent de calmer les fous qui s'évadaient mais certains avaient réussi à se procurer des armes. Le chaos régnait à l'intérieur de l'asile et des fous se jetaient sur les gardes pour les tuer.

Pendant ce temps dans une réserve de biens des criminels, l'un des détenus récupérait ses effets personnels. Il laissa tomber la tenue orange de détenu pour enfiler son gilet puis son costume violet usé. Il saisit un petit bâton de rouge à lèvres et le passa autour de sa bouche pour renforcer son sourire rougeoyant. Il fouilla dans les casiers où se trouvaient les nombreux objets confisqués aux détenus et s'arrêta vers celui marqué " Joker ". Il saisit quelques accessoires dans ses fameux jouets dont l'utilisation était à mourir de rire pour le clown prince du crime.

Il marcha lentement dans les couloirs où le chaos régnait. Il abattit quelques gardes puis prit le micro qu'utilise les infirmières pour communiquer au travers de l'asile.

- Bien le bonjour prisonniers !!! Maintenant que vous avez pris le contrôle des soins intensifs, il est temps de se ruer vers la sortie pour montrer de quel bois on se chauffe. Que la folie soit avec vous !!!

Il éclata d'un grand rire et se mit à courir dans les couloirs à la recherche d'une sortie...
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Jeu 9 Mai 2013 - 2:11

Est-ce que je dois lui pardonner ou pas ? Après ce qu'il m'a fait.. Il y a tant d'évènements à ne pas en douter. D'abord, Batman se montre comme si l'on vous sert un plat de dessert, cela dit, ce plat de dessert ne resterait pas très longtemps sur la table. Surtout si l’appétit est tout aussi éléphantesque que grandiose. Et ensuite, aucuns Sms de mon biquet, sachant que ça faisait depuis un bout de temps qu'on n'avait plus partagé notre lit ensemble et sachant aussi qu'il n'est pas à la maison. Bon ok, depuis qu'il m'a renvoyé dehors, j'étais obligé de squatter chez ma tante jusqu'à ce que le tout se calmera. Et dès mon retour au bercail, j'ai appris qu'il n'est plus là ! Et c'est Arkham qui le tient en main. Quel boulet.. Et vous savez quoi ? C'est maintenant qu'il sortira d'ici ! Comment le sais-je me diriez-vous ? Je le sais car je le sens.. Oh si vous savez, je connais le Joker comme mes deux doigts de pieds. Et je le sais, c'est tout.. Bon d'accord, j'ai reçu un Sms d'un détenu au nom de Plouffy (pardon, ça c'est son surnom) et il venait de me dire que le Joker avait quitté sa cellule.

« Sin embargo, el sunrise señorita ? »

Vous savez où j'étais là, avant que Plouffy m'aurait envoyé un Sms ? Dans un bar espagnol. Là où la tequila et compagnie sont littéralement les vedettes de notre piste de danse. Quelle piste de danse ? Super la révélation, tu viens d'interrompre mon délire. Et c'est quoi tout ce cirque ? Bah, toi. - Non, je parle de ça.. L'ambiance. Il y a trop de bruit trop d'orchestre qui joue, trop de gens qui parlent, trop de.. Trop de tout. Et c'est quoi cette chaise ? Je viens de remarquer que mes pieds ne touchent pas le sol. Et c'est qui sunrise ? Je ne connais pas de Sunrise moi... Et pourquoi le gars me montre un verre tout en disant Sunrise ? C'est ta commande. Tu as commandé un Sunrise, tu ne t'en souviens pas ?

Premièrement, la Sunrise, ça va être pour plus tard et deuxièmement, la cause ? Je viens de recevoir un Sms. Pas question de la rater. - Je raidis mes jambes. Mes yeux se tournent en orbite. C'est une impression plutôt folichonne vous ne trouvez pas ? J'ai bu de l'alcool et j'ai reçu un Sms (bonne ou mauvaise nouvelle ?) J'en sais rien, putain et voilà que le barman m'insulte. Je n'ai rien compris mais il m'a traité de conasse. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai rien fait.. - Justement, tu n'as rien fait, tu n'as pas payée... L'addition, poulette. - M'en fou. Me voilà sortir un Colt M1911 pointer sur la tempe de l'enculer qui m'a traité de conasse. Celui-ci me dit de se calmer (en mot espagnol bien-sûr) et tu as raison, le calme après la tempête, c'est la béatitude.

Je sortis du bar et dehors, il commence à pleuvoir mais ce n'est pas l'hiver. Pourquoi il n'y a pas de vent ? Et les gouttes de pluies ont l'air de tiédir l'atmosphère. Hier, le soleil dominait notre espace. Et maintenant, il pleut. Super le temps à deux dollars. Et dire que j'ai lavé mes cheveux, il y a quatre heures de celas. Mais ce n'est ni le temps, ni le moment de parler météo.

Asile d'Arkham. Au lieu de prendre un taxi pour joindre Arkham, j'ai volé le Taxi tout en me débarrassant du conducteur. Car avec moi, ça ira plus vite. Et me voilà, devant le portail de notre bonne vieille Elizabeth. - J'arrive sur le terrain, il y avait deux gardes, prêt à dégainer sur moi, pas de bol pour eux, je suis trois fois plus rapide. J'ai déjà la mienne, fixé sur l'un, j'ai tiré et une balle atterri sur le crâne du premier. Je fixe l'autre, j'ai tiré, et une balle atterri dans son œil droit. Vous allez me dire que c'est horrible, mais c'est un réflexe hasardant. Et puis, je suis un peu bourré.

Je sentais qu'il y avait des tas d'agitations à l'intérieur du bâtiment. Vous savez quoi ? Je préfère resté dehors. Mais où suis-je ? Juste à côté du grand portail là, vous voyez. Là où c'est marqué *Arkham Asylum* en gros et en gras. Tout ce qu'il me reste à faire, c'est d'attendre. Et voilà que des détenus s'évacuèrent du terrain et traversant le portail. Parmi eux, il y a monsieur J. - Je sorti mon flingue et pointe le chien du canon sur la face du Joker. Ma langue claque instinctivement contre mon palais.  

« Haut les mains ! »

Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Il m'avait mis dehors, il m'avait scotché une baffe relativement violente. Cependant, je ne devais pas lui en vouloir.. Enfin si.. Mais maintenant, non.. Bref, c'est compliqué. Mais en général, je lui en veux qu'à moitié.
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Jeu 9 Mai 2013 - 16:11

Le Joker menait tout un groupe de criminels vers la sortie. Quelques pauvres fous qu'il espérait recruter pour son gang une fois sorti mais il aurait aucun regret à les abandonner ici si la fuite devenait difficile pour le groupe. Les fous courraient vers la sortie et étripaient chaque garde qui tombait sous leur main. Certains avaient été maîtrisés par la sécurité mais les détenus étaient plus nombreux et plus imprévisibles. Des gardes avaient décidé de s'armer pour abattre les malades mentaux qu'ils ne pourraient pas maîtriser.

Le Clown prince du crime et son groupe étaient arrivés à l'entrée de l'asile d'Arkham. Le groupe du Joker continuait à courir mais le clown s'arrêta net en la voyant pointer son arme sur lui. C'était donc elle.

« Haut les mains ! »

Un sourire sanguinolent se dessina sur le visage cadavérique du clown. Elle était la et elle avait donc décidé de pointer une arme sur lui. Il obéit à l'ordre et leva ses deux mains en l'air, toujours en souriant.

" Bonsoir Harley...Drôle de manière de me dire que je t'ai manqué, j'ai toujours admiré ton sens du décalage digne des bonnes grosses blagues. Comment tu as su que je quittais ma petite hacienda ce soir ? "

Le Joker gardait les mains toujours en l'air mais son sourire demeurait et son regard se perdait dans celui de la jeune femme. Drôle de soirée qu'ils passaient en ce moment.

(Désolé pour ce post de piètre qualité mais j'ai de moins en moins d'inspi ces jours-ci T_T je m'efforcerais de faire mieux pour la suite. Encore désolé.)
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Ven 10 Mai 2013 - 1:37

[HJ : Oh non, il est bien ton post, je trouve ^^]

Le Joker se mit à sourire, de son sourire rouge de sang, comme à son habitude. C'était cette façon d'expression qui m'avait retenu de ne pas appuyer sur la gâchette. De toute façon, il savait très bien que je n'allais pas le faire. Évidemment que non, j'étais incapable. - Ce dernier leva soudainement ses mains. Mon arme ne quittait pas sur la partie du crâne situé entre l’œil et le haut de l'oreille.

« Bonsoir Harley...Drôle de manière de me dire que je t'ai manqué, j'ai toujours admiré ton sens du décalage digne des bonnes grosses blagues. Comment tu as su que je quittais ma petite hacienda ce soir ? »

Je le regardais de la tête au pied. Mon regard froid et impassible montre sans aucun doute une ambiance déconcertante. En effet, c'était plutôt une drôle de façon de le saluer. De plus, je ne lui ai pas salué. Dites-moi si je ne suis pas en train de menacer mon bien-aimé ? Dites-moi que ce n'est qu'une hallucination ou un rêve ou un... Dites-moi que je n'ai pas bu plus de cinq bières à l'affiler. Vue la tronche que j'ai, je devais être moins belle. Aléatoirement, même avec cinq verres, je tenais à l'alcool. Enfin, en théorie, c'était moyen moyen. En jonction de mes lèvres qui s'étirent et fixation sur l'interlocuteur qui devait attendre une réponse de ma part.

« Un ami m'en a parlé. Il devait être dans les parages, vue qu'il s'agit d'un pensionnaire d'Arkham. »


Ma voix devint plus rhétorique mais un peu tremblante. Peut-être à cause de la pluie ? Ou de l'alcool ? Ou de la situation actuelle ? Certes. Mais calme-toi Harley. Nous ne sommes qu'au début de la conversation. Chacun de nous deux, devons se fournir des explications. - Regardes-le, il sourit. Il te sourit. Je baissai vigoureusement mon arme, mais ne quittais pas Monsieur J du regard. On devait contacter un hypnotiseur. Je devais oublier ce qu'il m'a fait.. Je devais oublier ce qu'il m'a fait subir durant l'hiver. Puisque maintenant, il est là, sorti d'Arkham. Au lieu de le faire chanter, je devais le féliciter, pour sa réussite.

« Je.. »

Mes paupières se ferment délicatement. Quand il s'agit de lui, je ne pouvais pas lui en vouloir très longtemps. Cette sensation étrange que j'avais, me donnait de la migraine. Pourquoi je ne pouvais pas lui en vouloir ? Et dire qu'il n'y a pas deux heures, je m'étais promis que je n'aurais plus jamais à subir des traitements à la façon digne des femmes du vingtième siècle. Mais dès que je me retourne contre J, je ne pouvais pas le détourner du regard, ni l'ignorer.

Un hoquet s'échappa de ma gorge, d'où les petites bulles à odeur amer d'alcool sortirent de ma bouche. Merde, mais quel manque de respect. Surtout devant le prince Clown du crime. Je levai mes yeux défaillants vers lui, comme ceux des chiots battus dans le seul but de se faire pardonner. Non, monsieur J, je ne peux pas vous en vouloir. Pas maintenant. Ni jamais.

« Je.. Suis désolé... »


Dernière fois que tu fais ça Harley. Regardes-le, il n'avait plus sa tenue orange. Il avait même pris le temps de se changer. À croire qu'avec toutes ces agitations, on aurait le temps de s'affubler et de faire sortir ses autres copains de cellules comme Bluffy et compagnie. Monsieur J, vous êtes un génie. - Me voilà ranger mon arme et m'avançant à grande enjamber vers lui pour l'enlacer doucement.

« Vous m'avez tellement manqué... Je suis si heureuse de vous revoir. »

J'imagine bien ce monde utopiste. Quand je ferme les yeux, je me vois l'enlacer dans un milieu nuageux avec des ailes poussant sur chaque côté de ma colonne vertébrale. Que d'imagination Harley, mais redescends sur terre et tire-moi ces ailes ridicules. Ça fait trop paradisiaque à la façon inénarrable, tu vois. - Bon, on ne devait pas rester là plus longtemps..

« Vous venez ? Le Taxi nous attend. »

Le Taxi nous attend. Enfin, oui, le Taxi... Mais sans le Taxi-man. Ouah, quelle ironie.
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Sam 11 Mai 2013 - 8:49

« Un ami m'en a parlé. Il devait être dans les parages, vue qu'il s'agit d'un pensionnaire d'Arkham. »

Quelqu'un d'Arkham avait donc réussi à communiquer avec l'extérieur. Il était étonné et agréablement surpris par ce fait qu'elle avait eu les bons renseignements au bon moment. L'émeute allait sûrement attirer des tonnes de flics, de journalistes et des justiciers. Le Joker avait une idée en tête en sortant de l'asile, il allait encore le défier. Il allait encore tenter de lui prouver que ce monde est complètement fou et que rien ne pouvait le sauver.
Il remarqua que la voix de la jeune femme était tremblante. Ce genre de détail ne trompait pas en général et il sentait comme du remord dans cette voix.

« Je.. »

Le clown souriait toujours, il se retint de dire " tu...? " ce qui aurait été une manière cruelle de jouer sur ce malaise. Il n'était pas d'humeur à lui faire du mal à cet instant précis. On pouvait traiter le Joker de monstre mais il savait quand il fallait faire mal et quand il fallait laisser les choses couler pour attendre un moment plus propice. Il attendit qu'elle arrive à formuler ce qu'elle avait à dire malgré un hoquet odorant l'alcool. Elle leva ses yeux attirant le peu de pitié qu'il pouvait rester au clown.

« Je.. Suis désolé... »

Elle avait finalement rangé son arme et s'était approché de lui à grandes enjambées pour l'enlacer avec douceur. Il ferma un instant ses yeux et laissa cet instant suspendu dans le temps s'écouler quelques secondes. Quelques secondes, quelques minutes ou quelques heures...On ne saurait vraiment le dire car la perception du temps change toujours en fonction des moments.

« Vous m'avez tellement manqué... Je suis si heureuse de vous revoir. »

Le Joker recula un peu pour pouvoir regarder encore une fois son visage.

« Je suis également heureux de te revoir ma chère. Nous avons beaucoup de choses à faire. »

Il remarqua le véhicule quand Harley désigna un taxi. Un taxi sans chauffeur ? Cela ressemblait à une mauvaise blague, à une arnaque. Le Joker adorait ce genre de blagues d'ailleurs. Il monta à l'arrière du véhicule, Harley attirerait moins l'attention au volant que le faciès cadavérique et les cheveux verts de son compagnon. Il allait falloir être discret et une fois hors de vue, il allait pouvoir préparer ses plans pour la ville...
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Sam 11 Mai 2013 - 23:33

J monta à bord de la voiture arrière. Quant à moi, je m'installai sur le siège avant, réglai le rétroviseur et démarrai le moteur d’où son bruit fût très perturbant. Je grognai intérieurement mais finis par me calmer. Non seulement il était long à marcher et de plus, notamment rien qu'en entendant son bruit pénible et irritant, j'avais qu'une envie.. Donner un bon coup de talent sur son organe mécanisme. Une chose me contrecarre cette action.. Ne pas perdre la patience de Mister J. Oh non, ça ne se fait pas. Surtout quand un vertueux évènement comme celui-ci était entre nos mains. Il vient être de sorti et une bonne nouvelle se doit être de se fêter... Mais où ? Il faudrait lui demander..

« Où comptez-vous allez, Monsieur J ? »

C'était l'imitation d'un mi chauffeur de taxi (ou de bus?) et mi secrétaire. (Et on applaudit) clap clap clap. (Ou pas).. Bref voilà. J'attendais la réponse de ce dernier et lorsqu'il eut fini, j’acquiesçai d'un signe de tête tel qu'un bidasse à l’exécution d'un ordre. Je fixai sur le rétroviseur intérieur, le visage meurtrie de mon bien-aimé. Aux traits horrifiant parsemé de compassion. Intensifier par la douleur et la dérision. Mais exerçant un attrait. Il n'avait pas changé. Moi non plus d'ailleurs. Toujours fidèle à soi-même. - Grattant le bout de mon nez, je hume avec finesse son parfum. Certes, un peu, voire même, assez désagréable à celui d'un pensionnaire d'Arkham. Mais quand c'est lui, ce n'est pas moins déplaisant.

Vous savez, quand un silence s'impose, j'explose. Et quand j'explose... (Oh pas de fin.. Non, ça, ça ne colle pas). - Bon tant pis. J'allume la radio. Oh, ça tombait sur un morceau. Le trajet ne sera guère ennuyeux, n'est-ce-pas ? Mes phalanges appuient avec force, le volant et mon regard sur la route. Même si parfois, ils n'arrêtaient pas de faire des allers retour sur le rétro intérieur pour admirer mon ultime souverain. Mais restes concentré voyons, le trajet sera un peu long.

Maintenant, les yeux rivés vers le poste-radio, le morceau, je le connais ! Je sens mal le karaoké. Mais je ne peux m'empêcher de ne pas vous écouter. L'ambiance devient de plus en plus fastidieuse.

♫ Teacher, Teacher, what cha' gonna do ? Cause I am coming on to you ♫

Il est formellement interdit de chanter dans un Taxi. L'alcool, c'est pas bien. - Mais j'y tiens, bon sang, tu n'as pas compris ? La preuve, je vois très bien la route... Enfin.. Des extrémités un peu flou mais je tiens le coup (hi la rime). T'inquiète. Oh, J qui réfléchit. Chut, silence. Ne pas le déconcentrer. Baisses la musique, et arrêtes de faire venir la pluie. Il y en a déjà assez pas mal. - Mes yeux emplis d'avide se rivent maintenant vers le rétro intérieur. Si Môssieurs J réfléchit, c'est qu'il doit préparer un truc. Je le pressens.

« Je paris que vous avez prévu quelque-chose pour madame Gotham. Oh et vous savez la nouvelle ? Le maire Garcia est mort. »

Triste nouvelle n'est-ce-pas ? C'est drôle, mais qu'il soit mort ou pas, ça ne change rien. Oh, dire que je voulais proposer au Joker de préparer une belle farce hypertrophié pour Garcia. On pourrait fêter son enterrement. Genre, ajouté des confettis et des feux d'artifices ? Chapeau triangulaire rigolo en plastoc et amuse-gueule garanties !
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Ven 17 Mai 2013 - 15:39

Le Joker n'était pas réellement concentré sur la route qu'ils prenaient. Il s'accordait une pause pour réfléchir à la suite du plan. Quelles festivités sanglantes et hilarantes allait-il organiser pour fêter son retour en ville ? Les idées se bousculaient dans l'esprit dérangé mais pas moins manipulateur du Clown prince du crime.

« Où comptez-vous allez, Monsieur J ? »

Le Joker fit une moue dubitative comme s'il réfléchissait mais il connaissait déjà la réponse. Un large sourire éclaircit le visage et il répondit dans un semi-rire.

" Il va falloir se mettre en route vers Amusement Mile et investir la fête foraine abandonnée. Va falloir aussi qu'on songe à recruter un peu de chair à batarangs, on s'ennuierais sans ces idiots. "

Il se mit à sourire et chantonna à mi-voix. Il devait reformer son gang avec l'aide d'Harley et gérer ce territoire d'une main de fer. Batman tenterait sûrement de l'arrêter mais il serait prêt à l'accueillir comme il se doit. Il déclarerait la guerre avec les autres gangs de la ville et se chargerait personnellement de faire du steak tartare de ses ennemis.

" En parlant de temps hi hi hi "

Le Joker ferma les yeux et s'en retourna quelques instants à ses rêveries sanguinaires. Au corps du Batman suspendu à des kilomètres dans l'atmosphère en attendant de s'écraser comme un vulgaire sac de chiots. A celui de Gordon sanglé sur une chaise électrique et à lui, le fou, en train d'appuyer sur le bouton dans un élan de sadisme. Que de joies, rien que d'y penser, il en était heureux.
Le Joker avait ouvert les yeux en entendant la radio et son acolyte chantonner à l'avant. N'importe qui se serait accordé à dire qu'elle chantait faux et de manière chaotique mais le Joker adorait le chaos. Il remarqua qu'elle baissa le volume de la musique discordante pour lui parler.

« Je paris que vous avez prévu quelque-chose pour madame Gotham. Oh et vous savez la nouvelle ? Le maire Garcia est mort. »

La nouvelle était intéressante. Le bruit avait déjà couru à Arkham mais la rumeur se confirmait enfin. Qui avait été assez fou pour tuer ce pauvre maire, il mourrait d'envie de le savoir par contre.

" Je pourrais peut-être me présenter aux élections qui sait ? Je prépare un final en confettis pour ces chers citoyens mais avant tout, il va falloir se préparer avec soin ah ah ah. "

Le Joker souriait de toutes ses dents. Il allait bientôt se mettre en scène, de nouveau sous le feu des projecteurs...
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MessageSujet: Re: Émeute à la maison de fous (Harleen Quinzel + libre) Sam 18 Mai 2013 - 6:56

Reformé le Gang, c'est justement ce que j'allais lui proposé. Au bercail, il ne restait que.. Trois sbires depuis que leur patron fût arrêté par les flics ou Batman. La grande majorité d'entre eux préférait se retirer plutôt que d'avoir une remplaçante aussi confiné que moi. Il est vrai que je ne savais littéralement pas gérer un groupe de personnes. Et je l'avoue moi-même qu'ils avaient, en partie raison. Enfin, il ne faut pas aller trop vite. C'est vrai que constamment, je vais tout de travers mais ça, c'est lorsque je suis prise dans un état mélancolique. Sinon au fond, je savais gérer les choses. Pendant que J n'est pas là, c'est moi qui s'occupais de la maison et des enfants. Sinon là, il n'y a rien de nouveau. Mise à part le fait que j'ai dormi chez Eva pendant une journée et que j'ai fait la rencontre de la célèbre Top modèle Adams. Surtout lorsque je suis l'une de ses admiratrices. Et je ne fus pas la seule. Quant à Bud et Lou, ils se portent très bien. Et visiblement, je ne les avais pas vus de si bonnes humeurs ces braves bêtes. C'était surtout à cause de hier. Oh, bien-sûr, il s'agissait d'un tout bête accident. Nous avions fais une promenade tranquille comme toujours. Quant à moi, j'avais mes rollers. C'était amusant, j'adorais sortir les chiens avec mes rollers. Ce fut comme si j'étais la carrosse et eux, les chevaux. Bref, voilà le cadet du souci. Je patinais tranquillement suivis de mes deux petites hyènes, quand tout à coup, ils avaient sentis une odeur plus ou moins agréable qui parvenait à chatouiller leur narines et.. Vlam ! Ils venaient d'attaquer un homme. Si je pouvais les arrêter, je le ferais. Mais... J'avais mes écouteurs et ma musique préférée ! Pas question de couper Kesha en plein couplet, pas vrai ? Vous ferez quoi à ma place ? Bon, après-tout, nous ne sommes pas tous du même avis. Cela dit.. La macchabée, sans vie, fût déchiquetée et dévoré par les deux bêtes. De plus, il était musclé et en bonne santé. Un repas qui durera une bonne journée et plus.

Retour à la réalité. Le Joker s’interrogea successivement sur le fait qu'il pourrait peut-être se présenter aux élections. Et pour répondre à ma question, il disait qu'il préparerait des confettis pour la populace. Néanmoins, tout ceci doit se faire avec rigueur et minutie. Pas question d'échapper aux moindres détails. Suite à ses paroles, je souris et est tout à fait d'accord avec lui. Comme à mon usage, les mœurs ne changeront donc jamais. - Bon, vous savez, comme là, il faisait nuit et que, j'étais un peu atteinte par le peu d'alcool que j'ai bu, il fallait faire la garde de l’œil sur ma route. Ce n'était pas comme si on avait à faire à un itinéraire interminable qui rendra une conversation plus ou moins, prolixe, dirait-on. Mais avec Puddin, ce ne fut jamais le cas. Il était comme un spécimen particulièrement intéressant que même un long bavardage ne serait guère lassant.

Nous voilà donc arrivé à destination de la maison. Je me garai à proximité de la barrière d'entrée d'amusement mile. Le lieu était vacant depuis l'arrestation du fidèle propriétaire qu'est mister J. Je descendis du véhicule et attendis que monsieur J fasse de même. Les talons de mes bottes claquaient sur le sol fraichement humide juqu'à l'arrivée du bureau de J. En poussant la porte, nous remarquons que son vieux bureau est toujours le même. Nettoyer par mes soins. Oh je n'avais rien touché. Mais c'était seulement histoire de chasser la poussière de tous les recoins de la pièce. Et dire qu'il y avait des toiles d'araignée sur les creux de son fauteuil et son bureau. Une hygiène nauséabonde à en couper les narines. Cependant, je m'efforçais de mettre les choses aux propres avant son arriver. Peut-être qu'il faudrait songer à trouver des meubles, des tables huppées pour en faire une salle de réunion pour nos prochains recruteur afin de préparer des projets pour nos futurs plans vis-à-vis de Gotham. Mais bon, il n'y a pas non plus marqué Carmine Falconé sur le front d'un Clown. Quand même, on reste au maximum improvisant. Tout ce qu'il y a de plus riche est dans notre tête. Ça ne s'apprend pas d'être malin, mais il faudrait seulement être sûr de soi-même.

Pendant que le Joker savourait sa réapparition dans la pièce, moi, je ne me gênais pas de poser mon arrière-train sur son fauteuil. Telle qu'un saltimbanque, je pris trois petites billes (explosives ou fumigènes, que sais-je ?) disposé sur le bureau que je jonglais avec. Que c'est bon de revoir son patron sur les lieux habituels d'amusement mile. Je finis par échapper une petite bille avant de lancer un "oups" audible et de reporter mon regard sur le Joker.

« Vous savez, si vous avez le privilège de recruter quelques petits agneaux, je connais un bon moyen plus expéditif. »

Vous croyez que je dis ça pour être attiré par son attention ? C'est bien le cas. Mais, non, là, sérieusement, j'étais sincère. - Je me penche à proximité d'un tiroir du bureau et en sortis une pile de huit courriers d'où l'intérieur furent rédigés par des types en recherche d'emplois. Les lettres avaient déjà été lue par mes soins (d'une simple curiosité. Et ainsi donc, on n'avait point touché à ses affaires, hein ?) D'après ce que j'ai lus, ils avaient naguère travaillé pour une famille de mafieuse russe. Mais récemment, leur patron les avait destitués d'après lui, pour manque de cohérence dans leur charge. Mais ce fut totalement faux. Ce piètre patron était un profiteur. Il farcissait leur tâche jusqu'à la moindre gorgée tout en leur promettant de leur verser un salaire au dédoublement si nécessaire. Mais après qu'ils aient fait tous ce dont il avait demandé, ce dernier les a remercié d'un simple coup de pied à la porte. Ces messieurs avaient donc envoyé leur lettre de motivation au Joker pour la simple et bonne raison qu'ils pourraient peut-être tenter de travailler pour quelqu'un de proverbial dans le seul but de profaner la réputation de leur ex patron.. Enfin bon, je n'en sais pas plus. Mais toute cette histoire de compétition, ça valait le coup non ?

D'un bond, je levai du médiocre fauteuil et m'approchai de l'auguste personnage avec les huit courriers en main que je les lui montrai. Huit, c'est plutôt pas mal pour un petit début ? Tout sourire aux lèvres, je lui lance :

« Qu'en pensez-vous ? Ces pauvres messieurs ont été licenciés pour un motif non valable, d'après ce que j'ai lu. Je pense qu'ils ne sont pas du genre traître comme vos déplorables Sbires d'autrefois. »
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